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Corpus des citations antiques sur l' Hyperborée/ Les Hyperboréens

 
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Mitra
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MessagePosté le: Mer 12 Juil - 15:38 (2017)    Sujet du message: Corpus des citations antiques sur l' Hyperborée/ Les Hyperboréens Répondre en citant

Nous regroupons içi l'ensemble des citations antiques que nous avons retrouvé et etudié concernant l' Hyperborée et les Hyperboréens. 
Si toutefois nous en avions oublié , merci de nous les poster dans ce sujet  avec les references afin de completer ce Corpus.


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CORPUS A  - regroupant l'ensemble des citations d'auteurs et fragments attribués à la Source HECATEE d' ABDERE 


CORPUS B  - Autres citations sur l' Hyperborée hors cet auteur 


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Dernière édition par Mitra le Dim 16 Juil - 21:01 (2017); édité 3 fois
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MessagePosté le: Mer 12 Juil - 15:38 (2017)    Sujet du message: Publicité

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Mitra
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MessagePosté le: Mer 12 Juil - 15:48 (2017)    Sujet du message: Corpus des citations antiques sur l' Hyperborée/ Les Hyperboréens Répondre en citant

Arrow Corpus A 
Hecatée D' Abdere est un historien et philosophe Grec , ayant ecrit (en autre) un ouvrage en plusieurs volumes intitulé " Sur les Hyperboréens" autour de 300 ans av JC
Oeuvre malheureusement perdue depuis mais de nombreux auteurs antiques en ont preservé des extraits en les citant, qui forme ce corpus A
 sur l' Hyperborée et les Hyperboréens.


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Details des extraits :

CORPUS A

A1 Diodore de Sicile (2.47)
Bibliothèque Livre 2 Asie CH 47


XLVII. Puisque nous sommes arrivés à parler des contrées septentrionales de l'Asie, il ne sera pas hors de propos de dire un mot des Hyperboréens. Parmi les historiens qui ont consigné dans leurs annales les traditions de l'antiquité, Hécaté * et quelques autres prétendent qu'il y a au delà de la Celtique*, dans l'Océan, une île qui n'est pas moins grande que la Sicile. Cette île, située au nord, est, disent-ils, habitée par les Hyperboréens, ainsi nommés parce qu'ils vivent au delà du point d'où souffle Borée. Le sol de cette île est excellent, et si remarquable par sa fertilité qu'il produit deux récoltes par an. C'est là, selon le même récit, le lieu de naissance de Latone, ce qui explique pourquoi les insulaires vénèrent particulièrement Apollon. Ils sont tous, pour ainsi dire, les prêtres de ce dieu : chaque jour ils chantent des hymnes en son honneur. On voit aussi dans cette île une vaste enceinte consacrée à Apollon, ainsi qu'un temple magnifique de forme ronde et orné de nombreuses offrandes ; la ville de ces insulaires est également dédiée à Apollon ; ses habitants sont pour la plupart des joueurs de cithare, qui célèbrent sans cesse, dans le temple, les louanges du dieu en accompagnant le chant des hymnes avec leurs instruments. Les Hyperboréens parlent une langue qui leur est propre ; ils se montrent très bienveillants envers les Grecs, et particulièrement envers les Athéniens et les Déliens ; et ces sentiments remontent à un temps très reculé. Ou prétend même que plusieurs Grecs sont venus visiter les Hyperboréens, qu'ils y ont laissé de riches offrandes chargées d'inscriptions grecques, et que réciproquement, Abaris, l'hyperboréen, avait jadis voyagé en Grèce pour renouveler avec les Déliens l'amitié qui existait entre les deux peuples. On ajoute encore que la lune, vue de cette île, paraît être à une très petite distance de la terre, et qu'on y observe distinctement des soulèvements de terrain. Apollon passe pour descendre dans cette île tous les dix-neuf ans. C'est aussi à la fin de cette période que les astres sont, après leur révolution, revenus à leur point de départ. Cette période de dix-neuf ans est désignée par les Grecs sous le nom de Grande année. On voit ce dieu, pendant son apparition, danser toutes les nuits en s'accompagnant de la cithare, depuis l'équinoxe du printemps jusqu'au lever des Pléiades, comme pour se réjouir des honneurs qu'on lui rend. Le gouvernement de cette ville et la garde du temple sont confiés à des rois appelés Boréades, les descendants et les successeurs de Borée.
XLVIII. Nous allons parler maintenant des autres contrées de l'Asie dont nous n'avons pas encore fait mention

* Hecaté D' Abdere (source primaire Ouevre perdue " Sur les Hyperboréens " (vers 300 BC)
*(traduction fausse) voir nos explications dans futur sujet d'identification

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A2 Strabon (7.3.6)
Strabon Geographie 7 3 Germanie Orientale


"Et des fictions des poètes passant à celles des historiens, Apollodore rappelle leur fameuse chaîne des Monts Riphées, leur mont Oryum, et ce qu'ils disent du séjour des Gorgones et de celui des Hespérides, et la Méropide de Théopompe, et la Kimmeris d'Hécatée, et la Panchaia d'Evhémère, voire ce qu'on lit dans Aristote au sujet de ces pierres [formées] de sables de rivière et qui fondent à la pluie, et de cette ville de Libye, de cette Dionysopolis, qu'un même voyageur ne peut pas retrouver, ne peut pas visiter deux fois. Il nous dénonce aussi parmi les historiens ceux qui placent dans les parages de la Sicile le théâtre de l'Odyssée d'Homère"

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A3 Pindare (OL 3.28.a)
Pindare 3 eme olympiade:


" Tous les hyperboréens prient Apollon. Ils doivent leur nom - comme Phanodemos l'indique- a certains athéniens , Hyperboreios- Mais Philostephanos dit que Hyperboreios etait un Thessalien. D'autres disent qu'ils s'appellent ainsi a cause d'un des enfants d' Hyperboreios , fils de Pelasgos et Perimida (fille) de Aiolos. Pherenikos dit qu'ils [les Hyperboréens] doivent etre de la progéniture des Titans, une autre explication est donnée par Hecateus (Hecaté)

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A4 Appolonios de Rhodes ( 2.675.)

"Poseidonios dit que les Hyperboréens devait habiter dans les regions de l' Italie aux environs des Alpes. Museas , cependant, dit que aujourd'hui Les Delphiens sont appellés "Hyperboréens" . Hecaté dit que le peuple des Hyperboréens existait encore à son epoque. Ses Livres intitulés " SUR LES HYPERBOREENS" ont servecu jusqu' à maintenant. Les hyperboréens vouaient un culte à Apollon. Il ya trois peuples Hyperboréens :
Epizephyrioi, Epiknemidioi, Ozolai *

* Traduction inconnue

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A5 Stephane de Bizance ( Helixoia)
Fragment 11 (a + b) (Stephane de Byzance)
Eli coia + Karambu kai


11 a: Helixoia, une Ile dans le pays des Hyperboréens, pas plus petite que la Sicile , au dela de la riviere Karambykas. Hecataeus d'f Abdera dit que les habitants tirent leur Karambykai. du fait de cette rivière.

11b: Karambykai, Un peuple Hyperboréen de la riviere Karambykas, comme Hecataeus d' Abdera dit.

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A6 Elien (De la Nature des animaux. 11.1)

La race des hyperboreens et les honneurs là-bas payés à Apollon sont chantés par des poètes et sont célébrés par des historiens parmi lesquels Hécateeus quin'est pas de Milet mais d'Abdera. Les nombreuses autres questions importantes qu'il raconte, je pense qu'il n'y a pas besoin de l'introduire maintenant, et en fait, je reporterai le récit complet à une autre occasion, quand cela sera plus agréable pour moi et plus pratique pour mes auditeurs. Ceux que le récit m'invite à rapporter sont les suivants. Ce dieu a comme prêtres les fils de Boreas et Chione, trois en nombre, frères de naissance, et six coudées de hauteur*. Donc, lorsque, au moment coutumier, ils accomplissent le rituel établi du dieu sus dit, descendent de ce qu'on appelle les montagnes de Rhipaean, les cygnes dans les nuages, la numérotation passée, et après qu'ils ont encerclé autour du temple, comme s'ils le purifiaient par leur vol , Ils descendent dans l' enceinte du temple, un domaine de Taille immense et de Superbe la beauté. À présent Chaque fois que les chanteurs chantent leurs hymnes au dieu et que les harpes accompagnent le chœur avec leur musique harmonieuse, alors les cygnes se joignent aussi au chant et jamais 'ils ne chantent une note discordante ou en désaccord, mais comme ils avaient reçu la clé du chef d'orchestre, ils chantent à l'unisson avec les indigènes habiles dans les mélodies sacrées. Puis, lorsque l'hymne a terminé les choristes ailés susmentionnés, ils les appellent après leur service habituel en l'honneur du dieu et après avoir chanté et célébré ses louanges tout au long du jour, partent.

*( 2.7 5 mètres)

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A7 Anonyme (Periple Ponti Euxini 49.6)

From the Maiotes there follows immediately the same-named Lake Maiotis where the river Tanais begins. The river Araxas bathes the river Tanais. So says it Hecataeus of Teos, but Ephorus, however, says that this river emanates from a certain lake which borders can not be determined.

(nous l'incluons dans le Corpus A mais n'apporte pas grand chose. si ce n'ets peut etre une explication ou une nouvelle confusion sur la localisation eronnée du fleuve Araxe)

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A8 Pline ( Hist. Nat. Livre 4. XXVII)

Il faut maintenant sortir du Pont, pour exposer l'extérieur de l'Europe; il faut, après avoir traversé les monts Riphées, suivre à gauche les rivages de l'Océan septentrional jusqu'à ce que nous arrivions à Cadix. On parle d'un grand nombre d'îles sans nom situées dans ces parages; de ce nombre est, en face de la Scythie dite Raunonienne, une île qui, d'après Timée, est éloignée d'une journée de navigation, et où, dans le printemps, l'ambre est rejeté par les flots.
La renommée n'a que des renseignements incertains sur le reste de ces rivages. Océan Septentrional : Hécatée l'appelle, à partir du fleuve Paropamise, mer Amalchienne là où il baigne la Scythie, ce nom signifiant congelé dans le langage de ces peuples. Philémon prétend qu'elle est appelée par les Cimbres Morimaruse, c’est-à-dire mer morte, jusqu'au promontoire Rubéas

FIN CORPUS A @HistoireSecrete


Dernière édition par Mitra le Jeu 13 Juil - 02:32 (2017); édité 4 fois
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Mitra
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MessagePosté le: Mer 12 Juil - 16:03 (2017)    Sujet du message: Corpus des citations antiques sur l' Hyperborée/ Les Hyperboréens Répondre en citant

Arrow  Corpus B  ( Hors mention du travail d' Hecatée d' Abdere, mentionnant Hyperborée et/ou Hyperboréen) 


B 1  Hesiode, Catalogues des Femmes Fragment 40a


Traduction en anglais du passage complet : souligné le passage qui concerne directement les hyperboréens


Citation: Oxyrhynchus Papyri 1358 fragment n° 2
40A.
(The Sons of Boreas pursued the Harpies) to the lands of the Massagetae and of the proud Half-Dog men, of the Underground-folk and of the feeble Pygmies; and to the tribes of the boundless Black-skins and the Libyans. Huge Earth bare these to Epaphus—soothsaying people, knowing seercraft by the will of Zeus the lord of oracles, but deceivers, to the end that men whose thought passes their utterance might be subject to the gods and suffer harm—Aethiopians and Libyans and mare-milking Scythians. For verily Epaphus was the child of the almighty Son of Cronos, and from him sprang the dark Libyans, and high-souled Aethiopians, and the Underground-folk and feeble Pygmies. All these are the offspring of the lord, the Loud-thunderer. Round about all these (the Sons of Boreas) sped in darting flight … of the well-horsed Hyperboreans—whom Earth the all-nourishing bare far off by the tumbling streams of deep-flowing Eridanus … of amber, feeding her wide-scattered offspring—, and about the steep Fawn mountain and rugged Etna to the isle Ortygia and the people sprung from Laestrygon who was the son of wide-reigning Poseidon. Twice ranged the Sons of Boreas along this coast and wheeled round and about yearning to catch the Harpies, while they strove to escape and avoid them. And they sped to the tribe of the haughty Cephallenians, the people of patient-souled Odysseus whom in aftertime Calypso the queenly nymph detained for Poseidon. Then they came to the land of the lord the son of Ares … they heard. Yet still (the Sons of Boreas) ever pursued them with instant feet. So they (the Harpies) sped over the sea and through the fruitless air …

Arrow "Les Boreades ailées ont poursuivi les Harpyiai (Harpies) à travers le monde: Toutes ces Boreades ont fait un vol en volant ... ((lacune)) des hyperboreens aux beaux chevaux - que Gaia (Gaea, la Terre) nourrissait tout à fait loin par les torrents d'Eridanos qui coule profondément. . ((Lacune)) d'ambre, nourrissant sa progéniture à grande diffusion.

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B 2      Hesiode - catalogue des femmes - Chant III : " La race des hyperboréens aux beaux chevaux "  (V. 21)

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B 3   Alcée de Méthylène - rag. 1-4 Bergk = Himérius, Oraisons , XIV , 12.

« Le jeune dieu à sa naissance, recevait de Jupiter une lyre, un diadème d’or, et était envoyé sur un char traîné par des cygnes à ce temple de Delphes, nombril de l’univers, disait-on, pour y rendre des oracles. Mais, infidèle à cet honneur, il avait tourné le vol de son char vers la terre des Hyperboréens, et il s’était attardé dans ce séjour. Cependant, à Delphes, ses adorateurs, désespérés de ce retard, célébraient des solennités et des danses autour du trépied sacré, pour appeler la présence propice du dieu. Enfin il avait paru au milieu de l’été, entre les chants des rossignols et la plus grande splendeur de la nature épanouie. »

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B 4   HERODOTE Livre IV CH XXXVI  - mentionnant Abaris

En voilà assez sur les Hyperboréens. Je ne m'arrête pas en effet à ce qu'on conte d'Abaris, qui était, dit-on, Hyperboréen, et, qui, sans manger, voyagea par toute la terre, porté sur une flèche. Au reste, s'il y a des Hyperboréens , il doit y avoir aussi des Hypornotiens.

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B 5   HERODOTE  Histoire IV. 13 et 16


XIII
[...] Mais Aristée de Proconnèse*, fils de Caystrobius, écrit dans son poème épique * qu'inspiré par Phébus, il alla jusque chez les Issédons ; qu'au-dessus de ces peuples on trouve les Arimaspes, qui n'ont qu'un oeil ; qu'au delà sont les Gryplions, qui gardent l'or ; que plus loin encore demeurent les Hyperboréens, qui s'étendent vers la mer; que toutes ces nations, excepté les Hyperboréens, font continuellement la guerre à leurs voisins, à commencer par les Arimaspes ; que les Issédons ont été chassés de leur pays par les Arimaspes, les Scythes par les Issédons; et les Cimmériens, qui habitaient les côtes de la mer au midi, l'ont été par les Scythes. Ainsi Aristée ne s'accorde pas même avec les Scythes sur cette contrée.


XVI. On n'a aucune connaissance certaine de ce qui est au delà du pays dont nous avons dessein de parler. Pour moi, je n'ai trouvé personne qui l'ait vu. Aristée, dont je viens de faire mention, n'a pas été an delà des Issédons, comme il le dit dans son poème épique. Il avoue aussi qu'il tenait des Issédons ce qu'il racontait des pays plus éloignés, et qu'il n'en parlait que sur leur rapport.

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B 6   HERODOTE  Histoire IV  32 à 35

XXXII. Ni les Scythes, ni aucun autre peuple de ces régions lointaines, ne parlent pas des Hyperboréens, si ce n'est peut-être les Issédons ; et ceux-ci même, à ce que je pense, n'en disent rien : car les Scythes, qui, sur le rapport des Issédons, nous parlent des peuples qui n'ont qu'un oeil, nous diraient aussi quelque chose des Hyperboréens. Cependant Hésiode en fait mention, et Homère aussi dans les Épigones (06), en supposant du moins qu'il soit l'auteur de ce poème.

XXXIII. Les Déliens en parlent beaucoup plus amplement. Ils racontent que les offrandes des Hyperboréens leur venaient enveloppées dans de la paille de froment. Elles passaient chez les Scythes : transmises ensuite de peuple en peuple, elles étaient portées le plus loin possible vers l'occident, jusqu'à la mer Adriatique. De là, on les envoyait du côté du midi. Les Dodonéens étaient les premiers Grecs qui les recevaient. Elles descendaient de Dodone jusqu'au golfe Maliaque, d'où elles passaient en Eubée, et, de ville en ville, jusqu'à Caryste. De là, sans toucher à Andros, les Carystiens les portaient à Ténos, et les Téniens à Délos. Si l'on en croit les Déliens, ces offrandes parviennent de cette manière dans leur île. Ils ajoutent que, dans les premiers temps, les Hyperboréens envoyèrent ces offrandes par deux vierges, dont l'une, suivant eux, s'appelait Hypéroché, et l'autre Laodicé ; que, pour la sûreté de ces jeunes personnes, les Hyperboréens les firent accompagner par cinq de leurs citoyens, qu'on appelle actuellement Perphères, et à qui l'on rend de grands honneurs à Délos ; mais que, les Hyperboréens ne les voyant point revenir, et regardant comme une chose très fâcheuse leur arrivait de ne jamais revoir leurs députés, ils prirent le parti de porter sur leurs frontières leurs offrandes enveloppées dans de la paille de froment ; ils les remettaient ensuite à leurs voisins, les priant instamment de les accompagner jusqu'à une autre nation. Elles passent ainsi, disent les Déliens, de peuple en peuple, jusqu'à ce qu'enfin elles parviennent dans leur île. J'ai remarqué, parmi les femmes de Thrace et de Paeonie, un usage qui approche beaucoup de celui qu'observent les Hyperboréens relativement. à leurs offrandes. Elles ne sacrifient jamais à Diane la royale sans faire usage de paille de froment.

XXXIV. Les jeunes Déliens de l'un et de l'autre sexe se coupent les cheveux en l'honneur de ces vierges hyperboréennes qui moururent à Délos. Les filles leur rendent ce devoir avant leur mariage. Elles prennent une boucle de leurs cheveux, l'entortillent autour d'un fuseau, et ta mettent sur le monument de ces vierges, qui est dans le lieu consacré à Diane, à main gauche en entrant. On voit sur ce tombeau un olivier qui y est venu de lui-même. Les jeunes Déliens entortillent leurs cheveux autour d'une certaine herbe, et les mettent aussi sur le tombeau des Hyperboréennes. Tels sont les honneurs que les habitants de Délos rendent à ces vierges.

XXXV. Les Déliens disent aussi que, dans le même siècle où ces députés vinrent à Délos ; deux autres vierges hyperboréennes, dont une s'appelait Argé, et l'autre Opis, y étaient déjà venues avant Hypéroché et Laodicé. Celles-ci apportaient à Ilithye ( Lucine) le tribut qu'elles étaient chargées d'offrir pour le prompt et heureux accouchement des femmes de leur pays. Mais Argé et Opis étaient arrivées en la compagnie des dieux mêmes (Apollon et Diane). Aussi les Déliens leur rendent-ils d'autres honneurs. Leurs femmes quêtent pour elles, et célèbrent leurs noms dans un hymne qu'Olen de Lycie a composé en leur honneur.

Les Déliens disent encore qu'ils ont appris aux insulaires et aux Ioniens à célébrer et à nommer dans leurs hymnes Opis et Argé, et à faire la quête pour elles. C'est cet Olen qui, étant venu de Lycie à Délos, a composé le reste des anciens hymnes qui se chantent en cette île. Les mêmes Déliens ajoutent qu'après avoir fait brûler sur l'autel les cuisses des victimes, on en répand la cendre sur le tombeau d'Opis et d'Argé, et qu'on l'emploie toute à cet usage. Ce tombeau est derrière le temple de Diane, à l'est, et près de la salle où les Céiens font leurs festins.

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B  7  PINDARE  Pindar, Olympiade Ode 3.

Oui, parle de celui qui obéit aux premiers ordres d'Héraclès,Le juge intègre des Hellènes, cet Étolien,
Qui posa au-dessus de ses prunelles,
Sur son front,
Le verdoyant feuillage d'olivier, que, jadis,
Des sources obscures
De l'Ister ramena le fils d'Amphitryon,
Cette mémoire des joutes olympiques,

Après avoir si bien convaincu les Hyperboréens, Serviteurs d'Apollon, par l'éclat de sa parole.
Bienveillant, il désirait pour l'agréable
Bosquet de Zeus une plante ombrageante
Pour les hommes, afin de couronner leurs exploits.
Et déjà, alors que les autels au Père
Déjà étaient dédiés, et que le char doré
Du soir avait embrasé sa prunelle, la Lune,

Les arbitres des joutes, De même que les quinquennales,
Étaient par lui fondés sur les saintes falaises de l'Alphée ;
Mais les arbres charmants n'étaient guère abondants
Dans les vallées du Cronion, la terre de Pélops :
Tout était pauvre, et l'endroit lui apparut
Écrasé par les feux ardents du soleil.
Alors, son cœur le poussa à se rendre dans le pays Istrien;
là, Léto, dresseuse de chevaux,L'accueillit, lui qui revenait des régions d'Arcadie
Aux coteaux sinueux,
Jeté dans cette aventure
Par Eurysthée, contraint aussi par le Père céleste,
Afin de ramener la biche aux cornes d'or,
Que jadis Taigétê
Avait donnée à Orthosie, offrande sacrée.

Strophe 3Dans sa poursuite, il découvrit une contrée Épargnée par les souffles du Nord
Au froid mugissement ; devant ces arbres, il fut fasciné !
Un désir ardent le poussa
À les planter le long de l'espace douze fois borné de tours,
Où courent les chevaux. Et, aujourd'hui, à la fête,
Tout de mansuétude, il vient,
Accompagné des Jumeaux, enfants de la svelte Léda.


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B   8 PINDARE Pythique Ode extrait


hélas ! ni sur un vaisseau, ni sur la terre, on n'a jamais trouvé
Des hyperboréens les routes fantastiques.
Chez ce peuple, seul Persée festoya, cet âme de chef :
Il pénétra dans leurs maisons,
Où se préparait l'hécatombe de superbes ânes
Au dieu. Ces gens
Et leurs acclamations plaisent à Apollon,
Qui sourit devant les troupeaux qui se débattent.

La Muse n'est point absente de leur vie : chez eux, partout les chœurs de jeunes filles,Le charme des lyres et l'aigu des flûtes se mêlent ;
Du laurier d'or ils couronnent leur front ,
Et ils font bonne chère.
Jamais la maladies, ni la vieillesse ne souillent
Cette race sacrée. Loin des rudes labeurs, des guerres,

Ils sont préservés De l'âpre Vengeance. Et c'est d'un cœur vaillantQue, jadis, arriva le fils de Danaé, guidé par Athéna,Chez ces bienheureux.
C'est là qu'il tua Gorgone, et revint,
En ayant rapporté la tête sanglante, remplie de serpents,
Et pétrifiante pour les Iliens

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B   9  PINDARE - mentionnant Abaris  

Dans Fragment 270 Pindare (conservé par Harpocration)
Pindare mentionne ABARIS comme un serviteur d' Apollon , et un missionaire / sage venu d' Hyperborée en Grece à une epoque qu'il place sous le règne de Cresus ( (-561/-546 av JC)

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B 10   OLEN de LYCIE  "Hymne à Achae" 

aurait composé en autre hymne , "Hymne à Achaeie " femme qui vint à Delos du pays des Hyperboréens . Voir Corpus sur Pausanias


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B 11   APOLLONIOS DE RHODES Argonautiques  2. 674 

Apparition d'Apollon
Dans le temps où la nuit n'étant plus le jour ne paraît pas encore, mais seulement une lueur incertaine qui se mêle aux ténèbres, les Argonautes furent contraints par la fatigue d'aborder dans l'île de Thyniade. A peine étaient-ils débarqués sur cette rive déserte, qu'Apollon lui-même s'offrit à leurs yeux. Il venait de quitter la Lycie et allait visiter au loin les nations nombreuses des Hyperboréens. Sa marche rapide agitait ses cheveux dorés, dont les boucles voltigeaient sur ses joues; il tenait de la main gauche son arc, et son carquois était suspendu sur ses épaules. L'île entière tremblait sous ses pas, et les flots soulevés inondaient le rivage. A son aspect les héros, saisis de frayeur, demeurèrent immobiles, baissant la tête et n'osant porter leurs regards sur la face éclatante du dieu qui, déjà loin de l'île, traversait les airs au-dessus du Pont-Euxin

B 12 APOLLONIOS DE RHODES  Argonautiques  4.594

Histoire de Phaéton et de ses soeurs ; origine fabuleuse de l'ambre.

"Le vaisseau, toujours emporté par le vent, se trouva bientôt au milieu du fleuve Éridan, près de l'endroit où Phaéton, frappé de la foudre, fut précipité du char du Soleil au fond d'un marais d'où s'exhale encore une fumée épaisse et au-dessus duquel les oiseaux ne peuvent voler impunément. Tout autour les filles du Soleil, changées en peupliers, pleurent la mort de leur frère, et les larmes qu'elles répandent sont des gouttes d'ambre qui, séchées d'abord sur le sable par les rayons du soleil, sont ensuite reportées dans le cours du fleuve par les flots que les vents poussent vers le rivage. Les Celtes au contraire racontent que les larmes dont l'ambre est formé, sont celles que répandit Apollon, lorsque irrité de la mort de son fils Esculape, que la Nymphe Coronis mit au monde dans la ville de Lacérie, sur les bords de l'Amyrus, et forcé par les menaces de son père de quitter l'Olympe, il se retira dans le pays des Hyperboréens .

Les Argonautes, ayant remonté le Pô, descendent par le Rhône dans la mer de Sardaigne

Cependant les héros minyens, plongés dans la tristesse, ne songeaient pas même à prendre de nourriture; l'odeur infecte qui s'exhalait de l'Eridan les suffoquait pendant le jour, et la nuit ils entendaient les cris aigus et les plaintes des filles du Soleil, dont les larmes, semblables à des gouttes d'huile, paraissaient au-dessus des flots."

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B  13 A CALLIMAQUE - HYMNE A DELOS

extrait:
[...]
Vaste univers qui renfermez tant de villes et tant de temples, continents fertiles et vous îles qui les entourez, je ne suis qu'une île aride ; toutefois c'est mon nom qu'Apollon portera, et jamais terre ne sera chérie de son dieu autant que moi.[..]

Dés lors tu fus nommée la plus sainte des îles, la nourrice d'Apollon. Jamais Bellone, jamais la mort, ni les coursiers de Mars n'ont approché de tes bords ; mais chaque année les nations t'envoient les prémices et la dîme de leurs fruits. Du couchant à l'aurore, du nord au midi, tous les peuples, jusqu'à ceux qui, les plus antiques de tous, habitent les climats hyperboréens, célèbrent des fêtes en ton honneur. Ceux-ci même sont les plus empressés à t'apporter leurs épis et leurs gerbes sacrées, présents nés dans un climat lointain et que les gardiens austères de l'urne fatidique reçoivent d'abord à Dodone pour les porter ensuite au séjour montueux et sacré des Méliens, qui, franchissant la mer, les transmettent aux Abantes [ancien nom des premiers habitants de l' Eubée], dans les plaines charmantes de Lélas, d'où le trajet est court jusqu'à toi, puisque les ports de l'Eubée sont voisins de tes côtes. Les filles de Borée, l'heureuse Hécaërge, Oupis et Loxo, suivies de jeunes hommes choisis sur toute leur nation, t'ont les premières apporté ces offrandes de la part des blonds Arimaspes*. Ni les unes ni les autres n'ont revu leur patrie ; mais leur destin fut heureux, mais leur gloire ne meurt point, puisque les jeunes Déliennes (dans ces jours où l'hymen et ses chants effarouchent les vierges) consacrent à ces hôtes du Nord les prémices de leurs chevelures, et que les jeunes Déliens leur offrent le premier duvet que le rasoir moissonne sur leurs joues.

B 13 b Callimaque, Fragment 215 conservé par Scholiast sur Apollonios de Rhodes 4. 284) :
"Ils (les Hyperboréenns] envoyaient des offrandes à Apollon à Delos depuis les Montagne Rhipaion (Monts Rhipée)."

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B  14  CALLIMAQUE - fragment 187  

Callimaque, Fragment 187 (conservé par Clement Protrept. 25)
"Phoibos (Phoebus) [Apollon] visite les sacrifices hyperboreens des ânes".

Callimaque, Fragment 187 (de Scholiast sur Pythique Pindare 10. 49):
"Les gros sacrifices d'ânes enchantent Phoibos (Phoebus)".

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B 15   DIODORE DE SICILE - Histoire 3.59.6

"Apollon déposa dans la grotte de Bacchus sa cithare et les flûtes de Marsyas, devint amoureux de Cybèle et l'accompagna dans ses courses jusque chez les Hyperboréens"

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B 16   DIODORE DE SICILE - Histoire  4-51

LI. Médée construisit donc une image creuse de Diane, dans laquelle elle cacha toutes sortes de poisons. Après s'être oint les cheveux avec quelques matières fortes, pour les blanchir, elle se rendit, le visage et le corps si ridés, que ceux qui la voyaient la prenaient pour une toute vieille femme. Enfin elle entra dans la ville dès la pointe du jour, portant avec elle l'image de cette déesse, qu'elle avait construite de manière à inspirer à la foule une terreur superstitieuse. Saisie d'une inspiration divine, elle ordonna au peuple, accouru en foule dans les rues, de recevoir pieusement la déesse arrivant des contrées hyperboréennes pour le salut de toute la ville et pour celui du roi. Pendant que la multitude, saisie d'une fureur fanatique, adorait la déesse et lui faisait des sacrifices, Médée s'introduisit dans le palais. Dominés par une crainte superstitieuse, Pélias et ses filles crurent effectivement que la déesse était arrivée pour faire le bonheur de la maison du roi. Médée leur annonça que Diane, voyageant dans les airs sur un char attelé de dragons, avait traversé une grande partie de la terre, et qu'elle avait choisi ce pays pour y établir son culte, auprès du plus pieux des rois

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B 17   Eschyle, Libation Bearers 372
"Votre souhait vaut mieux que l'or. Cela surpasse une bonne fortune, même celle des hyperboreens".

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B 18    Platon Charmides  158 C

[Si] vous êtes suffisamment tempéré, vous n'auriez jamais eu besoin des charmes de Zalmoxis ou d'Abaris l'Hyperboreen, et on pourrait vous donner simplement un remède pour la tête, mais si vous prouvez que cette vertu vous manque, nous devons appliquer le charme avant le remède "

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B  19  Pline Histoire Naturelle LIV VI 657  - LIV VI 634

B  20   Pseudo Appolodore Bibliotheque 1.27


B  21   Pseudo Appolodore Bibliothèque 2  114 / 119

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B  22 a et 22 b   Strabon geographie  I.3. 22 et VII. 3. 1

CHAPITRE III 22.
Reprenons maintenant la suite de notre discours au point où cette digression l'a interrompu. Hérodote ayant nié quelque part qu'il existe sur la terre des Hyperboréens, par la raison qu'il ne s'y trouve point d'Hypernotiens, Ératosthène juge l'argument risible et le compare au sophisme qui consisterait à nier qu'il y ait dans le monde des epichaerekaki, c'est-à-dire des gens heureux du mal d'autrui, par la raison qu'on n'y connaît point d'epichaeragathi ou de gens heureux du bonheur des autres,

« sans compter, ajoute-t-il, qu'il n'est rien moins que prouvé qu'il n'existe pas réellement des Hypernotiens, témoin l'Éthiopie où le Notus ne souffle pas, tandis qu'il souffle dans les contrées situées plus bas » -

Mais ne serait-il pas étrange, quand les vents soufflent sous tous les climats, quand partout le vent qui vient du midi est appelé Notus, qu'il y eût une position sur la terre où ces conditions ne se vérifiassent pas? Non, la vérité est que l'Éthiopie, et, avec l'Éthiopie, toute la contrée située au-dessus jusqu'à l'équateur, doivent ressentir également le souffle de notre Notus. Le vrai reproche à faire à Hérodote était donc d'avoir supposé que le nom d'Hyperboréens pût désigner des peuples chez qui Borée ne souffle point; car, si les poètes avaient employé là une qualification un peu trop mythique, il appartenait à leurs commentateurs d'en démêler le vrai sens et de comprendre que ce nom d'Hyperboréens ne pouvait signifier autre chose que les nations les plus boréales, le pôle étant proprement la limite des nations boréales, tout comme l'équateur est la limite des nations notiennes ou australes, et cette double limite étant la même pour les vents.

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Strabon 22 b Livre VII CH 3


La Germanie méridionale
Pour ce qui est de la Germanie méridionale au delà de l'Elbe, nous dirons qu'elle se trouve, dans la partie du moins qui touche au fleuve, encore occupée par des tribus Suéviques, mais qu'aux Suèves succèdent bientôt les Gètes. Le pays qu'habitent ceux-ci commence par être fort resserré : bordé au midi par l'Ister, il longe du côté opposé les montagnes de la forêt Hercynienne, qui y projette même quelques contreforts, après quoi il s'élargit et s'étend vers le N. jusqu'au pays des Tyrégètes. Nous ne pouvons pas malheureusement déterminer avec précision la limite qui sépare les deux peuples. On est si ignorant de la topographie de ces contrées qu'on a admis l'existence des Monts Rhipées et des Hyperboréens et pris au sérieux cette double fiction des mythographes, ainsi que les mensonges du Massaliote sur les pays qui bordent l'Océan boréal, mensonges à vrai dire habilement déguisés sous un grand appareil de science astronomique et mathématique. Mais nous ne saurions, nous, avoir recours à de semblables autorités. Il y a bien encore ce fameux passage d'une des tragédies de Sophocle où l'on voit Orithye enlevée par Borée
«de l'autre côté du Pont, à l'extrémité de la terre» et transportée là «aux sources mêmes de la nuit et au seuil des immenses plaines du ciel, antique jardin de Phébus».
Mais ce ne serait pas là non plus une autorité à faire valoir ici. Imitons donc la réserve de Socrate dans le Phèdre de Platon, et, écartant ce mythe d'Orithye, tenons-nous-en aux données positives de l'histoire, tant ancienne que moderne.
Or, nous voyons que les anciens Grecs faisaient des Gètes un peuple Thrace, que ce peuple habitait dans le principe les deux rives de l'Ister et cela en compagnie des Mysiens, ou, comme on les appelle aujourd'hui, des Moesiens, Thraces aussi d'origine et de qui sont issus ces Mysiens actuellement établis entre la Lydie, la Phrygie et la Troade. Ajoutons que les Phrygiens ne sont autres que les Briges et qu'ils sont par conséquent eux-mêmes d'origine thracique, comme les Mygdoniens, les Bébryces, les Maedobithyniens, les Biihyniens, les Thynes et peut-être aussi les Mariandyniens ; seulement ces peuples Thraces ont complèement abandonné l'Europe, tandis que les Mysiens y ont conservé des établissements.

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B  23  Strabon Geographie XI 6 - La Mer Caspienne

Quand on entre dans la mer Caspienne, les peuples qu'on a à sa droite sont ceux des peuples Scythes qui viennent immédiatement après les derniers peuples de l'Europe et ceux d'entre les Sarmates dont nous avons parlé précédemment comme étant compris entre le Tanaïs et la mer Caspienne et comme menant de préférence la vie nomade.
Les peuples qu'on a à sa gauche sont les Scythes Orientaux qui vivent eux aussi de la vie nomade et qui s'étendent jusqu'aux rivages de la mer Orientale et aux frontières de l'Inde. Les historiens grecs ont dès longtemps compris tous ces peuples du Nord sous la dénomination générale de Scythes et de Celte-Scythes ; mais plus anciennement encore on distinguait par les noms d'Hyperboréens, de Sauromates et d'Arimaspes les peuples qui habitaient au-dessus de l'Euxin, de l'Ister et de l'Adriatique, et par le double nom de Saces et de Massagètes ceux d'au delà de la mer Caspienne, sans avoir toutefois rien de positif à énoncer sur ces derniers peuples

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B  24   Aristée de Proconnèse - "ARISMAPEE"

 (Oeuvre perdue mais citée par Herodote - voir detail sur corpus herodote - et Pausanias , Pline ,Thucydide et Tzézes)
* Aristée de Proconnèse (vers le VI eme siecle avant JC) a ecrit egalement une oeuvre qui s'intitulait " Arismapée ". une oeuvre en 3 volume
dont le sujet principal etait "La guerre des Arismapes avec les Gryphons"Plusieurs antiques lui attribuent ce travail
en relation avec l' Hyperborée (Herodote içi , Pausanias , Pline , Tzézes et même Thucydide).
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B  25   ELIEN  nat; Animale. 4.4

"Les louves ne sont pas facilement délivréesde leurs jeunes, seulement après douze jours et douze nuits, car les gens de Delos soutiennent que c'était la durée du temps qu Il a fallu à Leto pour se deplacer du pays des Hyperboreéns vers Delos.

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B  26  ELIEN, Histoires diverses 2. 26   (sur l'initiation de Pythagore à l' Apollon Hyperboréen)

SELON Aristote , les Crotoniates surnommèrent Pythagore l'Apollon hyperboréen. Il raconte de plus que Pythagore fut vu par plusieurs personnes le même jour et à la même heure, à Métaponte et à Crotone; qu'il apparut au milieu du peuple assemblé pour les jeux, et qu'il y montra une de ses cuisses, qui était d'or."

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B  27   PAUSANIAS Description de la Grèce -   1.18.5 / 1.31.2 / 3.12.2 / 5.7 6 à 9 / 10 5. 7-9 / 1.4.4

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B  28  HYMNE HOMERIQUE A DYONISOS (Hymne 1)



"Il parlait ainsi, et le capitaine l’apostropha d’odieuse façon : « Mon pauvre ami, aie l’œil au vent propice ; tiens bien tous les agrès, et hisse donc avec moi la voile du navire; de celui-là nos gens sauront bien s’occuper. Il arrivera, j’espère, en Egypte, ou à Chypre, ou chez les Hyperboréens ou plus loin encore"

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B 29   Antoninus Liberalis, Metamorphoses 20

extrait métamorphose 20 :

«Apollon et Artemis ont eu une très grande affection pour lui [l'homme babylonien Klinis (Clinis)] et il fréquente fréquemment ces dieux dans le temple d'Apollon dans le La terre de l'Hyperboreoi où il vit la consécration des sacrifices d'ânes au dieu. De retour à Babylone, il voulait aussi adorer le dieu comme parmi les hyperboreens et disposé par l'autel une hécatombe d'ânes. Apollon apparut et le menaçait de mort s'il ne cessait pas ce sacrifice et ne lui offrit pas les chèvres, les moutons et les bœufs habituels. Car ce sacrifice d'ânes n'était une source de plaisir pour le dieu que s'il était exercé par les hyperboreens.

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B  30  PHILOSTRATE  l' ancien  - Galerie de tableaux Livre 1.11 III eme siecle après JC

Les Héliades pleurèrent, dit-on, des larmes d'or sur le sort de Phaéthon, ce fils du Soleil qui, dans sa passion pour le rôle de cocher, osa monter sur le char paternel, et qui n'ayant pas su tenir les rênes glissa et tomba dans l'Éridan. Selon les philosophes, des chaleurs excessives donnèrent lieu à cette allégorie ; mais pour les poètes et les peintres le char et les chevaux sont véritables. Le désordre règne dans le ciel; regarde en effet ; en plein midi la nuit chasse le jour et derrière le globe du soleil qui se précipite vers la terre paraissent les astres ; les Heures désertant les portes confiées à leur garde s'élancent en fuyant vers les ténèbres qui viennent au devant d'elles ; les chevaux échappés du joug n'obéissent qu'à la fureur qui les emporte ; en signe de détresse, la Terre lève les mains vers le ciel, d'où se précipite sur elle ce torrent enflammé. Le jeune homme lancé hors de son char roule dans l'espace ; sa chevelure est consumée par la flamme ; sa poitrine vomit la fumée ; il va tomber dans l'Éridan et donner à ce fleuve une célébrité fabuleuse. Car les cygnes qui depuis cette aventure soupirent mélodieusement, chanteront le jeune homme, et voyageant par bandes à travers les airs, iront redire ses malheurs au Caystre et à l'ïster, si bien que nulle part son histoire ne sera inconnue. Partout, sur leur route , ils trouveront Zéphyre, le léger Zéphyre, pour accompagner leur chant : car il leur a promis, dit-on, de pleurer Phaéthon de concert avec eux. C'est bien là en effet ce qui se passe sous mes yeux : le souffle du vent touche les cygnes, comme s'ils étaient de véritables instruments . Sur le rivage se tiennent les Héliades; car elles n'ont pas encore cessé d'être femmes, mais on dit qu'à force de pleurer elles sont devenues des arbres et qu'ainsi transformées elles répandent encore des larmes. Sachant cela, le peintre nous montre les Héliades prenant racine : les unes sont arbres jusqu'au milieu du corps ; les autres ont déjà les mains atteintes par les branches. Vois cette chevelure, c'est la cime d'un peuplier noir ; vois ces larmes, elles sont dorées ; ruisselant dans les yeux, elles égaient la prunelle de leur éclat et l'illuminent d'un rayon ; sur les joues elles étincellent au milieu des roses du teint ; sur la poitrine où elles tombent goutte à goutte elles ont déjà tous les caractères de l'or . Sortant de ses eaux tournoyantes, le fleuve se lamente. Il étend sous Phaéthon le pli de sa robe (g) pour le recevoir dans sa chute ; puis il se fera le jardinier des Héliades. Servi par les vents et les gelées qu'il envoie, il changera leurs larmes en pierres, il les recevra une fois tombées, et sur ses eaux limpides les transportera jusqu'à la mer. Ainsi s'en iront chez les barbares qui habitent les côtes de l'Océan ces paillettes provenant des peupliers .

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B  31 CLEMENT , Exhortation  aux Grecs  3

"oubliez le culte du Daimon, sentez vous honteux d'honorer les tombeaux ... Pourquoi vous raconter sur les femmes hyperboréennes? On les appelle Hyperokhe (Hyperoche) et Laodike (Laodice), et ils (leurs tombeaux) se trouvent dans L'Artemision (temple d'Artemis) à Delos, dans les enceintes du temple de l' Apollon Delien "


B  32  Pseudo-Hyginus, Astronomica 2.

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B 33   OVIDE, Metamorphoses 15. 352

"Une tradition prétend qu'à PALLENE CHEZ LES HYPERBOREENS

on trouve des hommes dont le corps se couvre de plumes légères

lorsqu'ils se sont plongés neuf fois DANS LE LAC TRITON À la vérité je n'y crois pas .

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B  34  OVIDE- Voir detail sur notre sujet complet sur Phaeton

Phaéton conduit le char du Soleil (2, 1-271)
La mort de Phaéton (2, 272-332)
Phaéton pleuré par ses proches : métamorphoses des Héliades et de Cygnus (2, 333-400)

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B  35  VIRGILE  Georgiques 3. 195 et  Georgique 4. 517

Georgique 3-195
Tel, des bords hyperboréens, l'épais Aquilon se précipite et disperse les orages de Scythie et les nuages sans pluie : alors les hautes moissons et les plaines ondoyantes frémissent aux souffles tièdes, et les cimes des forêts font entendre une rumeur, et les flots se pressant viennent battre de loin les côtes : l'Aquilon vole, balayant dans sa fuite à la fois les guérets et les eaux à la fois.

Georgique IV 517 ( à propos d' Orphée)
"Ni Vénus, ni aucun hymen ne fléchirent son coeur; seul, errant à travers les glaces hyperboréennes et le Tanaïs neigeux et les guérets du Riphée que les frimas ne désertent jamais, il pleurait Eurydice perdue et les dons inutiles de Dis."

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B  36 VALERIUS Flacus  - Argonautiques 8


B 37   STATIUS  - Thebaides 1.694 / 5.390 / 12.650


B  38 NONNUS - Dyonisyaca mentionnant ABARIS 

B  39 Suidas  sur Abaris (trans. Suda On Line) (Byzantine Greek lexicon C10th A.D.) 

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B 40 SOLIN - PolyHistor  XVII et debut XVIII

XVII. Des Hyperboréens, et des nations hyperboréennes. 
 
 
[justify]Ce que l'on a raconté des Hyperboréens devrait être regardé comme une fable, un vain bruit, si ce qui nous est parvenu de ce pays avait été cru à la légère; mais comme les auteurs les plus accrédités, les plus véridiques, s'accordent sur les mêmes choses, personne ne peut en faire l'objet d'un doute. Parlons donc des Hyperboréens. Ils habitent près du Ptérophore, que nous savons placé au delà des contrées du nord. C'est un peuple très heureux. Quelques-uns l'ont placé en Asie plutôt qu'en Europe, d'autres entre le soleil couchant des antipodes et notre soleil levant; ce que l'on ne saurait admettre, vu l'immensité de la mer qui sépare ces deux parties du globe. De fait, ils sont en Europe, aux lieux où se trouvent, dit-on, les pôles du monde, où finit le cours des astres, où le jour a six mois pour une nuit de vingt-quatre heures seulement; quoique quelques-uns prétendent que le soleil n'éclaire pas ce pays chaque jour, mais qu'il se lève à l'équinoxe d'été, et qu'il se couche à l'équinoxe d'automne : de sorte qu'il y aurait six mois de jour continu, six mois de nuit non interrompue. La plus douce température y règne; l'air y est toujours salubre; aucune exhalaison malsaine ne le vicie. Leurs demeures sont des forêts, des bois sacrés. Les arbres leur fournissent leur nourriture journalière. Ils ne connaissent ni discorde, ni chagrins, et sont naturellement portés au bien. Ils vont au devant de la mort, et hâtent par un trépas volontaire leur dernière heure. Ceux qui sont las de la vie, font un festin, se parfument, et d'un certain rocher se précipitent dans la mer. Cette sépulture est, à leur avis, la plus heureuse de toutes. On dit aussi qu'ils avaient coutume d'envoyer par les jeunes filles les plus irréprochables les prémices de leurs moissons à Délos, au temple d'Apollon. Mais plus tard, étant revenues sans que les lois de l'hospitalité eussent été respectées à leur égard, ces jeunes filles se contentèrent d'exercer dans leur pays ce ministère de consécration, dont elles s'acquittaient au dehors. 
 
]XVIII. Des Arimphéens et autres peuples de la Scythie, des tigres, des panthères et des léopards.

Il y a en Asie une autre nation, aux lieux où commence l'orient d'été, et où cessent les monts Riphées. Les Arimphéens ressemblent, dit-on, aux Hyperboréens. Comme ces derniers, ils aiment les feuilles d'arbres; ils se nourrissent de baies. Les deux sexes ont en dégoût les cheveux longs, et les coupent. Ils aiment la tranquillité, et ne cherchent pas à nuire. On les regarde comme sacrés, et c'est une profanation, même pour les peuples les plus sauvages, de les toucher. Quiconque se réfugie chez les Arimphéens pour se soustraire à un danger qu'il coure dans sa patrie, y trouve un lieu de sûreté aussi inviolable qu'un asile. 

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 B 41 MACROBE - songe de Scipion Livre 2 chapitre VII

les régions limitrophes de la zone glaciale boréale, telles que le Palus-Méotide, celles baignées par l'Ister et le Tanaïs, celles enfin qui se trouvent au delà de la Scythie, et dont les naturels ont reçu de l'antiquité le nom d'hyperboréens, comme ayant dépassé les limites naturelles du nord; ces contrées, dis-je, ont un hiver qui dure presque toute l'année, et l'on conçoit à peine la rigueur du climat sous lequel ils vivent ; mais le centre de cette zone doit à sa position de jouir d'une température uniforme et bienfaisante."




Traduction et details  ultérieurement.


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MessagePosté le: Ven 14 Juil - 02:19 (2017)    Sujet du message: Corpus des citations antiques sur l' Hyperborée/ Les Hyperboréens Répondre en citant

Commentaires et analyses sur Corpus B:

B1+B2  attribué a Hesiode - Voir detail sur sujet speficiquement consacré à ces extraits: 
http://histoiresecrete.leforum.eu/t1089-Implication-pour-L-Hyperbor-e-du-fragment-attribu-Hesiode-sur-Papyrus-Oxyrhynchus.htm#p13049

B3 Alcée de Méthylène introduction en grece d'une nouvelle tradition sur Apollon
http://histoiresecrete.leforum.eu/t1096-Alc-e-de-Mytil-ne-et-la-figure-hype…

B4 / B5 et B6  Herodote. detaillés sur ce sujet  http://histoiresecrete.leforum.eu/t1093-Herodote-et-les-Hyperbor-ens.htm

B7/ B8/ B9  Pindare détaillés sur sujet : http://histoiresecrete.leforum.eu/t1094-Pindare-nous-permet-d-afiner-la-loc…

B 10 info supplémentaire sur Olen de lycie
"Olen qui a composé pour les Grecs les hymnes les plus anciens qu'on connaisse" selon Pausanias dans "Description de la Grèce" Livre IX Ch XXVII
et le premier qui aurait prononcé les Oracles d' apollon ( Pausanias Description de la Grece Livre X Ch V)
Pontife , poete , prophetiseur de la religion apollonique antérieur à Homère , certains (Callimaque par exemple)  le faisait venir de Lycie ( Xanthe) , d'autres des contrées hyperboréennes au Nord de la Grèce. 
Il aurait composé en autre hymne , "Hymne à Achaeie " femme qui vint à Delos du pays des Hyperboréens. 


B 11 et B 12 Apollonios de Rhodes detaillés dans ce sujet : http://histoiresecrete.leforum.eu/t1098-Appolonios-de-Rhodes-et-Les-hyperbo…

B 13 Callimaque sur lien Delos / hyperboréen : http://histoiresecrete.leforum.eu/t1087-Lien-Delos-Hyperbor.htm

B 14 CALLIMAQUE et les sacrifices d' ânes chez les hyperboréens: http://histoiresecrete.leforum.eu/t1099-Les-Sacrifices-d-Anes-chez-les-Hype…

B 15 et B 16 Diodore de Sicile. http://histoiresecrete.leforum.eu/t1100-Diodore-de-Sicile-ou-Cybelle-chez-l…
Diodore semble (via la mythologie phrygienne) faire voyage Cybèle vers l' Hyperborée
et faire venir Diane ( Artemis / séléné - La Déesse Lune) du pays des hyperboréens

B17 Eschylle ( V eme siecla avnt JC) souligne la richesse des Hyperboréens

B18 Platon semble ne pas trop faire confiance aux oracles et charmes des prêtres d' apollon hyperboréens . De même dans ses oueres ils considèrent les orphiques comme des charlatans.

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en construction

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B 22 et 23 details supllementaire etx plications sur Strabon et l' Hyperborée http://histoiresecrete.leforum.eu/t1097-Strabon-et-les-Hyper-Bor-ens.htm

B  24   Aristée de Proconnèse - "ARISMAPEE voir detail dans ce sujet: http://histoiresecrete.leforum.eu/t1093-Herodote-et-les-Hyperbor-ens.htm

B 25 Voir http://histoiresecrete.leforum.eu/t1102-Pythagore-et-les-Hyperbor-ens.htm

B 26 Elien (II siecle ap JC) sur lien Delos / Hyperborée http://histoiresecrete.leforum.eu/t1087-Lien-Delos-Hyperbor.htm

B 28 HYMNE HOMERIQUE A DYONISOS-
Les Hymnes homériques varient par leur sujet, leur taille (de cinq à cinq cent cinquante vers), leur époque de rédaction (entre le VIIe s. av. J.-C. et le ive siècle de notre ère) - court extrait içi citant l' hyperborée dans le récit de l'effroi qu'inspire le dieu Dyonisos à un équipage de pirates tyrhénniens qu'il le prend en otage et que le dieu massacra.

B 29 Antoninus Liberalis et les sacrifices d'ânes chez les Hyperboréens http://histoiresecrete.leforum.eu/t1099-Les-Sacrifices-d-Anes-chez-les-Hype…

B 33 et 34 Ovide et Philostrate B 30 Details , commentaires et Notes sur http://histoiresecrete.leforum.eu/t1086-Phaeton.htm

B 35 Virgile + B 40 Solin + B 41 Macorbe: la translation des hyperboréens par les auteurs romains au pole du monde... (explications)
http://histoiresecrete.leforum.eu/t1097-Strabon-et-les-Hyper-Bor-ens.htm


Dernière édition par Mitra le Sam 29 Juil - 23:42 (2017); édité 7 fois
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