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[Chine] Le mystère des momies européennes en Chine

 
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Mitra
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MessagePosté le: Lun 9 Mai - 01:16 (2011)    Sujet du message: [Chine] Le mystère des momies européennes en Chine Répondre en citant




La découverte de cadavres de type européen à des milliers de kilomètres de distance permet d’entrevoir l’existence d’un lien jusque-là inconnu entre l’Orient et l’Occident à l’âge du bronze. L’homme a des cheveux d’un brun roux parsemés de gris, des pommettes saillantes, un long nez, des lèvres pleines et une barbe rousse. Quand il vivait, il y a 3 000 ans, il mesurait près de 2 mètres. Il a été enterré dans une tunique rouge croisée et des chausses à carreaux. On dirait un Européen de l’âge du bronze. En fait, il a tout d’un Celte – même son ADN le dit.  
 
Mais il ne s’agit pas là d’un habitant primitif du centre de l’Ecosse. C’est le cadavre momifié de l’homme de Cherchen, découvert dans les étendues désolées du désert du Taklamakan, dans le Xinjiang, région inaccessible de l’ouest de la Chine. Il repose désormais dans un nouveau musée de la capitale provinciale d’Urumqi. Dans la langue que parlent les Ouïgours du Xinjiang, Taklamakan signifie : “on entre pour ne pas ressortir”. Ce qu’il y a d’extraordinaire, c’est que l’homme de Cherchen a été retrouvé – ainsi que les momies de trois femmes et d’un bébé – sur un site funéraire situé à des milliers de kilomètres à l’est des principales implantations celtiques, en France et dans les îles Britanniques.


Les tests d’ADN confirment que, tout comme des centaines d’autres momies du bassin du Tarim, dans le Xinjiang, il est originaire d’Europe. Personne ne sait comment il est arrivé là, ni pourquoi, ni combien de temps les siens et lui y ont vécu. Mais, comme le laisse entendre le nom du désert, il n’en est jamais ressorti.

L’une des femmes partageant sa tombe a des cheveux châtain clair qui donnent l’impression d’avoir été brossés et tressés hier à peine, pour ses funérailles. Son visage est orné de symboles peints, et sa magnifique robe funéraire rouge n’a rien perdu de son éclat au fil des trois millénaires durant lesquels cette grande femme aux traits fins a reposé sous le sable de la route de la soie. Les corps sont nettement mieux conservés que les momies égyptiennes, et le spectacle des nourrissons a quelque chose de poignant. Le bébé a été enveloppé dans une somptueuse étoffe brune attachée par des cordelettes rouges et bleues, et on a placé une pierre bleue sur chaque œil. A ses côtés se trouvait un biberon doté d’une tétine fabriquée avec le pis d’une brebis. A partir de la momie, le musée a reconstitué l’aspect de l’homme de Cherchen et son mode de vie. Les ressemblances avec les Celtes de l’âge de bronze traditionnel sont frappantes. Les analyses ont par ailleurs montré que le tissage des étoffes était comparable à celui des vêtements portés par les mineurs de sel vivant en Autriche en 1300 av. J.-C.
 
 Un peuple pacifique et égalitaire

À leur apogée, vers 300 av. J.-C., l’influence des Celtes s’étendait de l’Irlande au sud de l’Espagne, à l’ouest, ainsi qu’à la vallée du Pô, à la Pologne, à l’Ukraine et à la plaine centrale de Turquie, à l’est. Mais ces momies semblent suggérer que les Celtes avaient pénétré profondément en Asie centrale, atteignant les marches du Tibet. Les Celtes se sont installés peu à peu en Bretagne [la Grande-Bretagne actuelle] entre 500 et 100 av. J.-C.
 
On ne peut pas à proprement parler d’invasion organisée : ils sont arrivés à des époques différentes, et sont considérés comme un groupe de peuples vaguement liés par une même langue, une même religion et une même culture. Ceux de Cherchen étaient apparemment pacifiques : les sépultures contenaient fort peu d’armes, et les indices qui attestent l’existence de castes sont rares. Avec ses 4 000 ans, la Beauté de Loulan est encore plus ancienne que les trouvailles de Cherchen. Elle a de longs cheveux blonds et fait partie d’une série de momies découvertes près de la ville de Loulan. L’une d’entre elles était la momie d’un enfant de 8 ans drapé dans une étoffe de laine à motifs, fermée par des boutons en os. Les traits de la Beauté de Loulan sont nordiques.

Elle était âgée de 45 ans à sa mort, et a été enterrée avec un panier de vivres pour sa vie dans l’au-delà, panier qui contenait du blé, des peignes et une plume. Au cours des vingt-cinq dernières années, le désert du Taklamakan a rendu des centaines de cadavres desséchés. Les découvertes effectuées dans le bassin du Tarim comptent parmi les plus importantes du quart de siècle écoulé. “A partir des alentours de 1800 av. J.-C., les plus anciennes momies du bassin du Tarim sont exclusivement caucasoïdes”, déclare le Pr Victor Mair, de l’université de Pennsylvanie, fasciné par ces momies depuis qu’il les a aperçues, en 1988, presque oubliées, dans l’arrière-salle de l’ancien musée. Le sujet l’obsède, et il n’a reculé devant rien, même pas les pires imbroglios politiques, pour en savoir toujours plus sur ces personnes remarquables. Il explique que des immigrants d’Asie de l’Est sont arrivés dans les régions orientales du bassin du Tarim il y a à peu près 3 000 ans. Les Ouïgours, eux, sont arrivés après l’effondrement du royaume ouïgour d’Orkhon, situé en Mongolie actuelle, vers l’an 842.

Cette partie de l’antique route de la soie est l’une des contrées les plus désolées du monde. C’est l’endroit le plus éloigné de la mer de toute la planète, et la Chine l’a choisi pour y procéder à ses essais nucléaires. Des camps de travail y sont éparpillés un peu partout – qui oserait s’en évader ? Mais cet éloignement est une bénédiction pour les archéologues. Du fait de l’extrême sécheresse des sols alcalins, les corps ont échappé à la décomposition. Ils ont beau être là depuis des milliers d’années, la moindre fibre parfaitement conservée des vêtements a fait l’objet d’une politisation incessante.

En Chine, on affirme traditionnellement que, deux siècles avant la naissance du Christ, l’empereur Wu Di envoya un émissaire vers l’ouest afin d’établir une alliance contre les Huns, alors installés en Mongolie. La route qu’emprunta Zhang Qian, l’ambassadeur, à travers l’Asie devint plus tard la route de la soie. Des siècles plus tard, Marco Polo fit le chemin inverse et l’ouverture de la Chine commença. La seule idée que des Blancs aient pu s’installer dans une région de Chine des milliers d’années avant les premiers contacts de Wu Di avec l’Occident et les voyages de Marco Polo a des conséquences politiques considérables. Quant au fait que ces Européens auraient vécu dans la province rétive du Xinjiang des centaines d’années avant les Asiatiques de l’Est, c’est une hypothèse explosive.
 


Les momies regroupées sur des critères politiques
 
Ji Xianlin, historien chinois, dans sa préface au livre de l’archéologue Wang Binhua, Les Sépultures antiques du Xinjiang, traduit par Mair, affirme que la Chine “soutient et admire” les recherches effectuées par des spécialistes étrangers sur les momies. “Toutefois, en Chine même, un petit groupe de séparatistes ethniques ont profité de cette occasion pour fomenter des troubles et se comportent comme des bouffons. Certains se présentent comme les descendants de ces antiques ‘Blancs’ et n’ont d’autre but que de diviser la patrie. Mais ces actes pervers sont voués à l’échec.”

Il n’est donc pas surprenant que le gouvernement n’ait que lentement fait part de ces découvertes historiques d’une grande importance, craignant d’attiser les courants séparatistes dans le Xinjiang. La Beauté de Loulan est ainsi revendiquée par les Ouïgours, qui ont fait d’elle leur figure emblématique, que célèbrent des chants et des portraits. Même si les tests génétiques démontrent désormais qu’en réalité elle était européenne.
 






 
En tout, on recense 400 momies à divers stades de dessèchement et de décomposition. A cela s’ajoutent des milliers de crânes. Les momies ont de quoi occuper les scientifiques pendant longtemps. Seules quelques-unes des mieux conservées sont présentées dans le nouveau et impressionnant musée du Xinjiang. Les travaux sur ce dernier avaient commencé en 1999, mais avaient été interrompus en 2002 à l’issue d’un scandale de corruption et de l’emprisonnement d’un ancien directeur, impliqué dans un trafic d’antiquités. L’institution a enfin ouvert ses portes pour le cinquantième anniversaire de l’annexion de la région par la Chine, et les momies sont présentées dans des vitrines de verre. On trouve dans la même salle des momies han [l’ethnie dominante en Chine], beaucoup plus récentes. Elles sont tout aussi intéressantes, mais ne font que susciter la confusion, puisque les momies se retrouvent ainsi regroupées. La decision est logique sur le plan politique. 
 


Auteur: Clifford Coonan, The Independent
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MessagePosté le: Lun 9 Mai - 01:16 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Mitra
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MessagePosté le: Mar 1 Nov - 12:43 (2011)    Sujet du message: [Chine] Le mystère des momies européennes en Chine Répondre en citant

Au vu de mon nouveau sujet : http://histoiresecrete.leforum.eu/t238-Chine-Sur-les-traces-d-Agnih-Dieu-un…

je serais tenté de dire " Mystère résolu" Razz

Ces momies sont les vestiges humains d' un peuple Ouest européen et de culture indo européenne qui a migré vers l' Est . La séparation avec leur foyer linguistique s'est opéré avant le II eme milléanire av JC et ils ont migrés toujous plus à L' Est pour finalement s'implanter dans la province du Xinjang , région stratégique située sur la route de la soie.

Ils ont été identifié comme etant des Thokariens dont le morphotype nordique et ressemblant à des Celtes  (normal puisque c'etait vraisemblablement leur zone d' Origine) et les racines indo européennes de la langue qu'il pratiquait , ont été clairement identifié.

A noter pour dépolitiser un eventuel débat en chine , ils n'ont eu qu'une influence assez locale (eleveurs de cheveaux avec peut etre quelques véléités guerrières)  et limité à cette region occidentale de la chine, où ils ont crée un petit royaume.
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Mitra
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MessagePosté le: Mer 2 Nov - 19:09 (2011)    Sujet du message: [Chine] Le mystère des momies européennes en Chine Répondre en citant

Idea   une nouvelle video postée qui complète et illustre ce cas :

http://histoiresecrete.leforum.eu/t240-Video-Les-Tokhariens-les-indo-europe…
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Lilith


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MessagePosté le: Sam 19 Nov - 13:09 (2011)    Sujet du message: [Chine] Le mystère des momies européennes en Chine Répondre en citant

Ca me rappelle un personnage mythologique chinois qui a été identifié comme provenant de la région de XinJiang. Il s'agit de Xiwangmu, la Reine-Mère de l'Occident qui a été reprise dans le taoïsme et était gardienne des pèches d'immortalité. Le roi Mu venu conquérir le XinJiang l'y aurait rencontré au 10eme siècle av. JC. Je vous mets en lien un court article de wikipédia et si ça vous intéresse je vous transmettrais de plus amples informations.http://fr.wikipedia.org/wiki/Xiwangmu
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Mitra
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MessagePosté le: Sam 19 Nov - 23:59 (2011)    Sujet du message: [Chine] Le mystère des momies européennes en Chine Répondre en citant

Meric Lilith pour cette information Okay . Vu la date , la localisation ce personnage occidental  "mythique" pour les chinois etai vraisemblablement une reine ou princesse thokarienne.
Après il est diffcile de savoir jusqu'où et de quelle façon ces peuples IE implantés en Asie ont pu avoir une influence sur la culture chinoise et l' histoire de la chine antique. C'est un sujet et des recherches qui se heurtent au nationlisme chinois.

Est ce que par exemple les Tells (que certains nomment "pyramides" chinoises) sont plutot des vestiges Indo européens pâr exemple Question
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Lilith


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MessagePosté le: Dim 20 Nov - 14:26 (2011)    Sujet du message: [Chine] Le mystère des momies européennes en Chine Répondre en citant

Les Tells se situent principalement dans la province de Shaanxi dans un rayon de 100 km autour de la ville de Xi'an, donc assez éloignés du XinJiang. 
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a7/Xi'an_location.png


D'autres tumulus se retrouvent un peu partout en Chine.
Leur datation varie selon les régions.


 
 
 
Citation:
Pyramides-tumuli du Shaanxi, les plus nombreuses. Beaucoup ont été découvertes dans un rayon d’une centaine de kilomètres autour de Xi'an, ancienne capitale de la Chine (avec Luoyang au Henan). Près de soixante-dix empereurs y eurent leur résidence principale ; les tombeaux royaux et aristocratiques, typiquement sous forme de tumulus, y sont donc extrêmement nombreux. Beaucoup restent à découvrir et la plupart à explorer. 
Mausolée de l'empereur Qin, premier empereur de Chine
Maoling (茂陵) près de Xianyang, site des tombeaux de Han Wudi et de quelques membres de sa famille ou fidèles
 Les dix-huit mausolées des empereurs Tang (唐十八陵) dans la vallée de la Wei au nord des monts Qinling ; certains sont parmi les plus grands mausolées chinois, comme Qianling (乾陵), tombeau commun de l’empereur Gaozong et de l'impératrice Wu Zetian ; il s’agit d’une colline naturelle façonnée par l'homme pour lui donner une forme régulière.
Tumulus de Huangdi situé à Qiaoshan (橋山) dans le district de Huangling (Yan'an). Le temple où le « père de la civilisation chinoise » fait l’objet d’un culte officiel depuis le VIIe siècle, restauré sous les Ming, se prétend construit au-dessus de son tumulus funéraire. Aucune tentative n’a été faite pour vérifier cette assertion.
Pyramides-tumuli du Shandong
Tumuli des ducs Tian de Qi (齊田王陵) près de Zibo. Deux tumuli situés près du mont Dingzushan (鼎足山) seraient, selon la tradition, les tombeaux des ducs Huan et Jing (景公) des VIIe et Ve siècles av. J.-C., mais les archéologues contemporains proposent plutôt comme occupants des souverains du IVe siècle av. J.-C., le comte Yan (齊田侯剡) et le duc Huan (桓公午) du clan Tian. Quatre autres tumuli se trouvent près du mont Nanshan (南山) et seraient les mausolées des ducs-rois Wei (威王), Xuan (宣王), Min (閔王) et Xiang (襄王) du IIIe siècle av. J.-C.. Les tumuli sont alignés selon les orients, au nord se situent d’autres tombes que l’on pense être celles des reines et des ministres
Tumulus de Shaohao à l’est de Qufu. Bien que l'identité exacte de son propriétaire soit incertaine, il est considéré de longue date comme le tombeau de ce roi légendaire et comporte depuis le XIe siècle un temple où un culte lui est rendu.
Pyramides-tumuli du nord-est (JilinLiaoningMongolie-Intérieure)
Située dans la banlieue est de Ji'an dans le Jilin, la pyramide en pierre de Zangkunchong (prononciation coréenne) ou Jiangjunzhong (mandarin 將軍塚) est la plus connue des tombes royales du Koguryŏ situées sur le territoire chinois. Ces 14 pyramides (sépultures royales) et 26 tumuli (sépultures aristocratiques) font partie des vestiges de l’ancien royaume Koguryo inscrits au patrimoine mondialJiangjunzhong, nom sous lequel elle est généralement connue, signifie "tombe du général", mais elle appartiendrait au roi Chansu (cor. 장수왕 ch. 長壽王) (413~ 491). À proximité se trouve la pyramide dite Taiwangling (太王陵) attribuée au roi Kwanggaet'o Wang (cor. 광개토태왕; ch. 廣開土太王) (391-413), deux fois plus grande mais en mauvais état.
Pyramides et tumuli attribués à la culture de Hongshan (紅山, 4700-2900 av. J.-C.)
Tumuli funéraires et pyramide (fonction inconnue) du site de Niuheliang (牛河粱) découvert en 1981 aux confins du district de Jianping (Chaoyang, ouest du Liaoning). À proximité se trouvent des vestiges d’aires et constructions cultuelles où ont été retrouvées des effigies féminines. Niuheliang est sur la liste des candidats au patrimoine mondial. Pyramide de Sijiazi (四家子) découverte en 2001 en Mongolie-Intérieure sur le territoire de la tribu Aohan (熬漢旗). A son sommet se trouvent des tombes et un autel.
Pyramides-tumuli du nord-ouest
Tumuli du royaume tangoute des Xixia, situés près de Yinchuan au Ningxia ; on compte 204 tombes dont 9 royales.





 
 Une théorie avance que l'influence des thokariens sur leurs voisins a pu être multiple. Leur royaume se trouvant sur la route de la soie à une époque où leurs terres étaient verdoyante, l'importance qu'ils avaient dans la région pouvaient être significative. Notamment dans l'expansion du Boudhisme que les rois thokariens ont adoptés avant le 3ème siècle sans qu'on soit sur de la date précise. Dans tous les cas il semblerait que le Boudhisme se soit arrêté dans le bassin du Tarim pour ensuite s'installé en Chine. 
Cf: http://www.chine-informations.com/guide/tokhariens_834.html


Concernant Xiwangmu. Il est possible qu'il s'agisse d'une reine thokarienne divinisée mais je pense davantage qu'elle représente une allégorie des peuples du bassin de Tarim. En effet, le roi Mu la rencontre sur les bords du lac Yao (jaspe) puis elle le rejoint à sa cours. Cela prouve les échange et rencontre entre ces deux peuples. Le roi Mu décide, après avoir récolter des informations sur leur terre d'aller conquérir les "Quanrong" ("chiens barbares"= ancêtre des koutchéens tribus thokarienne) et leur prends 5 rois. Le roi n'aurait aucun intérêt d'aller guerroyer au delà des désert mouvants pour une femme, fut elle la plus belle des reines. Cependant en apprenant la présence de terre fertiles, de mines d'or, de fer,de plomb, de cuivre, et d'étain au delà des sables du désert de Taklamakan le roi a sans doute trouver habile de justifié son intervention par la personnification de ces terres en la divine Xiwangmu, Grande-Mère de l'Occident. Par ailleurs, le mythe lui attribut une royaume dans les montagnes de Kunlun où poussent les herbes d'immortalité et les pèches de longues vies. Or ce thème associé par les chinois à cette divinité est en réalité un aspect fondamentale de la religion thokarienne pré boudhistique telle qu'on a pu la retrouver. Par ailleurs, le fait que Xiwangmu soit présenté de manière si contrasté étant à la fois une femme à la beauté sans pareille et choisissant de donner l'immortalité aux divinités pour certains. Et pour d'autres une créature hybride sauvage (vivant dans une grotte) gardienne des maladies et châtiments corporels. Dans tous les cas elle vit dans un lieu d'abondance situé dans les monts du Kunlun ou sur "les rives des sables mouvants". 


Concernant les tokhariens voici un article présentant certains aspect de leurs sociétés:
http://steppeasia.pagesperso-orange.fr/La%20civilisation%20tokharienne.htm
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Skipp


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MessagePosté le: Jeu 8 Déc - 13:33 (2011)    Sujet du message: [Chine] Le mystère des momies européennes en Chine Répondre en citant

Un peu plus d'infos sur les "tokhariens": http://skipp.perso.sfr.fr/etym/ie/sakas/tokha.htm Wink
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Skipp


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MessagePosté le: Jeu 8 Déc - 13:38 (2011)    Sujet du message: [Chine] Le mystère des momies européennes en Chine Répondre en citant

Mitra a écrit:
Meric Lilith pour cette information Okay . Vu la date , la localisation ce personnage occidental  "mythique" pour les chinois etai vraisemblablement une reine ou princesse thokarienne.

Ceux que nous nommons Tokhariens sont en fait les yuezhi des chroniques chinoises. Ils se nommaient eux même Arçi ou Kuçi suivant les peuples d'où le nom d'arçi-kushi qu'on leur donne souvent.

Pour ce qui est de la princesse tokharienne, les anales chinoises expliquent qu'il y'avait des mariages diplomatiques entre l'aristocratie chinoise et celle des peuples voisins... dont les yuezhi.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:13 (2016)    Sujet du message: [Chine] Le mystère des momies européennes en Chine

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