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[Equateur / Perou] La collection du père Crespi

 
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Mitra
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MessagePosté le: Dim 12 Juin - 18:46 (2011)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant



Je suis tombé sur le fessier en decouvrant cet artefact qui aurait été découvert en ... equateur !
C'est trait pou trait , au detail près ( y compris les bracelets dont on avait parlé dans la rubrique question aux specialistes) une representation d' apkalu  , 100 % fidèle à celles faites par les assyriens !

Cet artefact provient de la collection d'un missionnaire italien en equateur, le Père Crespi .

Collection forcement très contreversée , car si cet artefact n'est pas un faux les conclusions en seraient .. renversantes.

Pour vous faire une idée du cas de la collection Crespi , un lien pdf en anglais et en fin de ce pdf de nombreuses
autres photos d'artefacts retrouvés là bas...

http://chapmanresearch.org/PDF/Crespi Ancient Artifact Collection of Cuenca…


Dernière édition par Mitra le Jeu 4 Aoû - 22:12 (2011); édité 2 fois
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MessagePosté le: Dim 12 Juin - 18:46 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Mitra
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MessagePosté le: Lun 13 Juin - 09:50 (2011)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant

Exclamation La zone equateur - Perou est une region tres enigmatique en terme de decouvertes qui, pour l'instant, ne cadrent pas
avec l' histoire (que ne ne connaissons que tardive et tronquée par la destructions de multiples informations par les conquistador et puis l'eglise) de ce continent.

La collection Crespi (dont une partie est fausse car les indiens qui lui amenait les decouvertes se faisaient payer, ce qui les a sans doute inciter à produire des faux - mais dont une partie est vrai - celles contennat des ecritures pouvant aujourd'hui etre identifiées et authentifiées, les artefacts en orfinement ciselé  que les indiens auraient pu revendre beaucoup plus chers, etc...), et bien cette collection n'est pas un cas isolé dans la region , ou d'autres cas de decouverte , plaident pour un reseaux de galeries et grottes souterraines qui furent richement dotés par une (ou plusieurs) civilisation inconnue(s).
Le probleme est que cette zone de grottes et galeries est extrememnt diffcile d'accès sur la frontière amazonienne equateur / perou et de plus sur le territoire des indiens Jivachos , enclins à augmenter leur collections de têtes réduites de quelques blancs aventureux qui voudraient "fouiller" leurs sanctuaires Mr. Green

Néanmoins on a quelques informations (en espagnol) d'autres lieux de decouvertes qui recoupe la collection Crespo:



Les grottes de Los Tayos - Feuille de metal provenant de ce lieu:




Voic un CR en anglais d'une des rares expeditions à laquelle participa  l'astronaute Neil amstrong Exclamation
de cette zone

http://www.bibliotecapleyades.net/arqueologia/cueva_tayos01.htm


Localisation sur google earth: 77º 47' 34" west and 1º 56' 00" south. GoogleEarth

A ma connaissance il y a eu 3 expeditions "offcielles" dans cette zone depuis les annes 70 ... et tres peu d'information
ont été communiquées au grand public des resultats de ces expeditions Wink ...

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Mitra
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MessagePosté le: Lun 13 Juin - 11:41 (2011)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant

Okay Il semble que la grotte de los Tayos ne soit pas la bonne porte d' accès à ce reseaux souterrain (dont sans doute une infime partie seulement a alimenté la collection du Père Crespo).

Voici l'historique des recherches entreprises dans cette région à ce jour:

Philip Coppens
Traduction : Jean-Marc Jacot
Source : Nexus n°46

Un réseau de galeries et de cavernes sous l’Equateur et le Pérou renfermerait deux bibliothèques
contenant des livres de métal gravés et des tablettes de cristal. Plusieurs expéditions ont tenté de
découvrir ce trésor, en vain. Un fabuleux défi archéologique. « Pour moi, c’est la plus incroyable, la
plus fantastique histoire du siècle » s’écrit en 1972 l’aventurier suisse Eric Von Däniken dans son
livre The Gold of the Gods
De quoi s’agit-il ? D’une bibliothèque de livres de métal découverte en 1965 sous le sol du Pérou et
de l’Équateur par l’entrepreneur austro argentin Juan Moricz. Selon Däniken, passionné d’énigmes
archéologiques, Moricz l’aurait accompagné en 1972 au coeur des mystérieuses galeries
souterraines qu’il décrit ainsi: « Tous les couloirs forment des angles droits parfaits, parfois étroits,
parfois larges. Les murs sont lisses et semblent polis. Les plafonds sont plats et on dirait parfois
qu’ils ont été enduits d’une, sorte de vernis... Mes doutes quant à l’existence de galeries
souterraines se sont envolés comme par magie et j’ai ressenti une immense joie. Moricz a affirmé
que les couloirs comme ceux dans lesquels nous passions s’étendaient sur des centaines de
kilomètres sous le sol de l’Équateur et du Pérou. » Cependant, pour des raisons floues, Von Däniken
ne verra pas la bibliothèque tant convoitée...
Peu de temps après, Moricz confie à des journalistes de Der Spiegel et du Stern qu’il n’est jamais
allé dans la caverne avec Däniken… La réputation de ce dernier en prend un coup. L’auteur de best
sellers pour qui les dieux sont d’anciens astronautes et qui voit dans cette bibliothèque, comme dans
les pyramides ou les statues de l’Île de Pâques, la preuve de l’existence de visiteurs extraterrestres,
ne s’en remettra jamais tout à fait. Personne n’a fait remarquer que si Von Däniken avait menti, il
aurait brouillé les pistes pour éviter que l’on puisse remonter à Moricz aussi facilement.
L’hypothèse la plus vraisemblable est que Moricz a montré au moins l’entrée du souterrain à Von
Däniken, mais qu’il l’a ensuite regretté : peut-être s’était-il engagé à ne jamais dévoiler ce secret.
Plus tard, il confiera avoir emmené l’auteur suisse de Guayaquil à Cuenca, pour y rencontrer le Père
Carlos Crespi et admirer sa collection d’artefacts énigmatiques. Ne disposant pas de suffisamment
de temps pour conduire Von Däniken au «véritable endroit », ils auraient décidé de lui montrer une
petite caverne, à une trentaine de minutes de Cuenca, certifiant qu’elle était reliée au réseau. Cette
révélation mettra un terme à la controverse von Däniken-Moricz, mais pas au mystère entourant la
bibliothèque de livres de métal elle-même.
En 1975, Stanley Hall, un Écossais, décide d’organiser une expédition britannico-équatorienne pour
explorer la Cueva de los Tayos ; il s’agit d’une expédition purement scientifique. S’il y a bien une
bibliothèque de livres de métal issue d’une civilisation perdue, la première étape consistera à
dresser la carte du site. C’est le principal et unique but de l’expédition; il n’est pas question de
chasse aux trésors. Prévue pour trois semaines, l’exploration est une entreprise conjointe des armées
britannique et équatorienne, secondée par une équipe de géologues, botanistes et autres spécialistes.
Sans oublier une figure honorifique: Neil Armstrong, l’astronaute, enchanté de se joindre à cette
mission.
Le 3 août 1976, alors que l’expédition touche à sa fin, Armstrong pénètre enfin dans le réseau de
galeries : aucune trace de livres en métal. Néanmoins, l’équipe répertorie au passage quatre cents
nouvelles espèces végétales ainsi qu’une sépulture abritant un corps en position assise. On établira
par la suite que la tombe remonte à l’an 1 500 av. J.- C., et qu’au solstice d’été, le soleil devait
l’illuminer.
Après la mort de Moricz en 1991, Hall décide de retrouver le «troisième homme », celui qui a guidé
Moricz sur le site en question et dont l’Austro-Hongrois n’a jamais voulu révéler l’identité. Hall,
lui, le retrouve : Petronio Jaramillo. «J’avais un nom et un annuaire téléphonique, explique-t-il.
Mais il y avait un tas de Jaramillo à Quito. J’ai fini par le trouver — ou, plutôt — sa mère. En
septembre 1991, elle m’a donné le numéro de téléphone de son fils. Je lui ai téléphoné. Il m’a dit
que nos chemins avaient mis seize ans avant de se croiser. Il souhaitait me rencontrer, et a déclaré
qu’il lui fallait trois jours pour me mettre au courant.»
Jaramillo confirme que lorsque Moricz est arrivé à Guayaquil en 1964, il s’est associé à un homme
de loi, Gerardo Pefia Matheus. Moricz aurait parlé à Matheus de sa théorie selon laquelle le peuple
hongrois serait à l’origine de presque toutes les civilisations. Par le biais de connaissances, Moricz
rencontre Jaramillo et s’approprie peu à peu son histoire. Pour Jaramillo et Hall, si Moricz n’avait
pas concentré toute l’attention sur la Cueva de los Tayos (qui n’est pas le véritable emplacement de
la bibliothèque), l’expédition de 1976 aurait pu déboucher sur la découverte du siècle. Nul doute
que Moricz avait décidé dès le départ que la bibliothèque des livres en métal était son héritage.
Lorsque Hall montre à Moricz un manuscrit sur l’expédition de 1976, Moricz refuse tout net de le
lui rendre ! Cela met un terme à leur amitié, et Hall ne comprendra ce geste qu’en 1991, en
s’apercevant que le manuscrit mentionne le nom de Jaramillo...
Jaramillo et Hall se lient d’amitié et Hall apprend de la bouche même de Jaramillo la véritable
histoire de la bibliothèque de Tayos - qui ne se trouve pas du tout dans la Cueva de los Tayos !
Jaramillo raconte avoir pénétré dans la bibliothèque en 1946, à l’âge de 17 ans. Il l’a découverte
grâce à un oncle connu sous le nom de «Blanquito Pelado» à qui la population Shuar locale a confié
ce secret. Ce qu’il décrit ferait rêver n’importe quel archéologue: une bibliothèque composée de
milliers de gros livres en métal empilés sur des étagères, chacun pesant en moyenne vingt kilos,
chaque page rem plie d’un même côté d’idéogrammes, de dessins géométriques et d’inscriptions
écrites. Il évoque une seconde biblio thèque contenant des petites tablettes dures, lisses, translucides
— ressemblant à du cristal sillonnées de rainures parallèles incrustées, empilées sur des plateaux
inclinés sur des tréteaux couverts de feuille d’or, il décrit des statues humaines et zoomorphiques
(certaines sur de lourds socles cylindriques), des barres métalliques de différentes formes, ainsi que
des «portes » scellées — peut- être des tombes — couvertes de mélanges de pierres fines colorées,
Il voit un grand sarcophage, sculpté dans un matériau dur translucide, contenant le squelette couvert
de feuille d’or d’un être humain de grande taille.
En résumé, un incroyable trésor, entreposé à l’écart, comme caché en prévision de quelque désastre
imminent. Jaramillo ajoute qu’un jour, il a descendu sept livres des étagères pour les étudier, mais
ils étaient si lourds qu’il n’a pu les remettre en place. Trop lourds pour être sortis de la bibliothèque
et révélés au monde ? Jaramillo n’a jamais fourni la moindre preuve matérielle de ses affirmations
et souhaite rester dans l’ombre, Quand Hall lui demande pourquoi il n’a jamais pris de photos, il
répond que «cela ne prouverait rien ». D’autres découvertes, telles que la tristement célèbre
Burrows Cave aux États- Unis, démontre qu’il ne suffit pas de voir pour croire. Pourtant, Jaramillo
déclare avoir laissé ses initiales dans les sept livres déplacés pour prouver qu’il a bien pénétré ces
lieux en personne.
Jaramillo et Hall préparent activement «l’expédition de l’occupation ». Ils ont pris contact avec
divers ambassadeurs et hommes politiques ; puis ils ont informé la communauté scientifique.
Jaramillo a l’intention de conduire l’équipe sur les lieux, où elle passerait trois à quatre mois (durant
la saison sèche) à répertorier le contenu du site et à s’assurer que rien ne disparaisse. Tout resterait
sur place. Seul un rapport de recommandations résulterait de cette expédition, qui impliquerait
l’Unesco. Mais en 1995, des avions à réaction péruviens bombardent une base militaire
équatorienne et le projet connaît son premier revers. En 1997, Hall profite d’une importante
conférence d’anthropologie pour promouvoir le projet. Six anthropologues s’y intéressent, Mais
cette même année, le régime politique de l’Équateur change et Hall rentre en Écosse avec sa
famille, Néanmoins, les préparatifs de l’expédition se poursuivent.
Mais c’est en 1998 que l’expédition connaît sa plus grosse déconvenue. La mère de Petronio
Jaramillo annonce, par téléphone, à Hall que son fils avait été assassiné, A-t-il été abattu à cause des
projets qu’il nourrissait ? La vie en Amérique du Sud ne vaut pas cher, comme tous ceux qui y ont
séjourné ou vécu le savent. Ce jour-là, Jaramillo portait sur lui une importante somme d’argent. Un
banal vol de rue, à proximité de chez lui a stoppé dans son élan l’une des plus grandes découvertes
du monde.
Moricz et Jaramillo sont morts. Hall a plus de soixante ans, Va-t-il faire cavalier seul et vouloir
s’approprier la bibliothèque ? Hall n’est pas un chasseur de trésors, Il souligne que la région est un -
si ce n’est le - véritable El Dorado. Il y a de l’or partout ; les routes en sont presque littéralement
pavées. Même si les livres de la bibliothèque sont en or — bien que Jaramillo n’ait jamais parlé d’or
mais de «métal» (en fait, il semble y avoir eu du cuivre, puisque Jaramillo a vu une couleur verte
sur les livres) — il y a plus d’or à l’extérieur de la bibliothèque qu’à l’intérieur, Si Moricz se
trouvait dans la région, c’est parce qu’il possédait de vastes concessions aurifères ; il s’intéressait à
la bibliothèque non pour sa valeur monétaire mais pour son importance historique.
Par le passé, divers chasseurs de trésors ont tenté de conquérir la caverne. Le Comte Pino Turolla
prend contact avec Jaramillo dans les années 60 grâce aux mêmes intermédiaires que ceux
intervenus entre Moricz et lui. Turolla était obsédé par la Salle des archives de Cayce, et pour lui, la
bibliothèque de livres en métal serait la preuve absolue de la probité des prophéties de Cayce. Mais
entre Turolla et Jamarillo, le courant ne passe pas. Turolla doit donc se passer de l’aide de
l’Équatorien et décide de fouiller seul autour de la Cueva de los Tayos, mais il en revient bredouille.
L’Indiana Jones le plus actif aujourd’hui est Stan Grist, qui a connu Juan Moricz ainsi que son
confident, Zoltan Czellar, lequel était également un grand ami de Hall. En 2005, Grist témoigne :
«Tandis que j’écris ces mots, je suis en négociations avec le groupe indigène des Shuars qui vit près
de la Cueva de los Tayos et dont il faut la permission pour entrer dans la zone des cavernes et
l’explorer. Je projette d’organiser une expédition dans les mois à venir pour rechercher l’entrée
secrète de la caverne donnant accès à la supposée bibliothèque de livres de métal. Beaucoup de gens
ont pénétré dans la caverne par l’entrée verticale connue, située près du sommet de la montagne.
Toutefois, je pense qu’il est quasiment voire totalement impossible de l’atteindre par cette accès- là.
On ne peut accéder à l’entrée secrète qu’en passant sous l’eau »
Hall confirme: « Jaramillo a toujours dit que l’entrée se trouvait sous la rivière ». Mais cette rivière
ne se situe pas à proximité de la Caverne, Il s’agit de la rivière Pastaza. Bien que Hall n’ait jamais
eu connaissance de son emplacement de la bouche même du guide équatorien, il organise un voyage
sur le site avec Mario Petronio, le fils de Jaramillo. Malheureusement, le voyage sera abandonné
avant que le « point zéro » n’ait pu être atteint. En mai 2000, Hall y retourne: « Pendant que nous
préparions l’expédition, dans les années 90, chaque fois qu’on se disait qu’il fallait impérativement
du matériel de plongée, Petronio répondait que même si elle [ l’entrée de la caverne] était sous la
rivière, nous n’aurions pas à nous mouiller pour autant. » Hall m’a montré des cartes aériennes,
faisant remarquer un virage dans la rivière qui rencontre une ligne de faille, dont on sait qu’elle
s’ouvre dans un réseau de cavernes qui court sur plusieurs kilomètres. Selon lui, cette ligne de faille
- preuve d’un ancien tremblement de terre - a ouvert le réseau souterrain, que quelqu’un a jadis
découvert et utilisé pour y installer la bibliothèque de livres de métal. Hall a visité ce lieu et en
déduit qu’il cadre parfaitement avec la description de Jaramillo.
Hall a 64 ans lorsqu’il se rend dans la région pour la dernière fois ; il en a aujourd’hui 70. Il se dit
qu’il ne connaîtra vraisemblablement jamais le fin mot de l’histoire. Toutefois, il ne la considère pas
comme son histoire et ne veut pas commettre la même erreur que Moricz. C’est pourquoi le
17janvier 2005, Hall a informé le gouvernement équatorien de l’emplacement de la caverne
correspondant à la description de Jaramillo et qui, il l’espère, fera l’objet d’une expédition. Pour
ceux qui sont intéressés, sachez que le site est situé à 77° 47’ 34» de longitude ouest et à 1° 56’ 00»
de latitude sud. GoogleEarth vous en rapproche beaucoup et peut satisfaire une curiosité initiale.
Mais connaître l’emplacement ne signifie pas qu’il sera facile à trouver.
Hall pense qu’il faudra des décennies ou bien un changement de paradigme avant que des gens
puissent coopérer de façon à prendre connaissance fructueusement les lieux, Il affirme que
l’expédition de 1976 n’a réussi que parce qu’un régime militaire était au pouvoir : «une
bureaucratie démocratique submergera l’expédition avant qu’elle ne traverse la moindre rivière
marécageuse ». Ce dont on a besoin, c’est de coopération et de transparence. Trop de gens ont
essayé d’utiliser la bibliothèque pour appuyer leur propre théorie, qu’elle fasse entrer en jeu des
extra-terrestres, des Hongrois à la conquête du globe ou encore Edgar Cayce et sa Salle des
archives. C’est peut- être pour cela que les missions étaient vouées à l’échec. Peut-être devrionsnous
simplement laisser la bibliothèque parler d’elle-même. Les réponses aux questions telles que «
qui l’a bâtie? », «d’où venaient-ils? », « qu’ont-ils accompli? », etc. se trouveront peut-être à
l’intérieur de la construction elle-même. Après tout, c’est une bibliothèque...
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Mitra
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MessagePosté le: Sam 14 Sep - 06:46 (2013)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant

Idea j'ai relancé ce sujet sur notre site internet avec l'ajout de 2 documentaires video:

- 1 presentant d enombreux clichés de cette collection
- 1 documentaire de 1976 montrant un reporter visitant la collection en compagnie du pere Crespi

Cette collection est la plus atypique , et si fraude il y a eu , elle est colossale ( 70 000 artefacts !)
C'ets l'explication la plus rationnelle à l'aspect deroutant de cette collection.

Cependant de nouveaux elements (acquis au fil de mes recherches) m'incite à ne pas envisager aujourd'hui que la réponse " fraude":

- déjà la zone concernée , l'equateur est un territoire ou l'archeologie fait des decouvertes surprenantes avec des artefacts atypiques qu'on ne peut pas vraiment rattacher à la zone meso americaine ou a d'autres culture andine. Par exemple la civilisation Valvidia produit des artefacts pour le moins specifiques aussi. Le cas de La Mana ( que je n'ai pas abordé içi) situé en equateur aussi et au moins aussi deroutant ...  Il reste à mon avis beaucoup de chose surprenantes a decouvrir en Equateur.

- une partie au moins de la collection peut se rattacher à ses cultures inconnues et exotiques d'equateur.

- Par ailleurs J'ai recemment lu ceci à propos du cas Crespi :
"Richard Wingate, visitera lui aussi ,fin années 70, cette collection afin de la photographier ... il a pris plus de 3 000 clichés, représentant selon lui, seulement 2% de la collection..il  décrit : "Des rouleaux entiers faits de feuilles de métal étaient empliés dans un coin ... le curé m'expliqua que les indiens les avaient arraché sur les murs intérieurs de constructions abandonnées dans la jungle ... on pouvait trouver ces papiers de métal en trois métaux différents : de l'or, en argent mais sans trace de corrosion, et dans un métal que je connaissais pas, du même style que de l'aluminium.Chaque cm de ces feuilles étaient décoré avec des dessins complexes, certains montraient des cérémonies, d'autres des situations comiques ... chaque feuille faisait entre 2,5 à 4 mètres de haut par 4 , voir 8 mètres de long. Ces longueurs étaient composées de feuilles individuelles de 1,2 m qui avaient été rivé ensemble de façon très artistique"

Déjà le metal utilisé Or / argent / et un troisieme metal de "style aluminium"
correspond à le tryptique des metaux utilisés par les atlantes de Platon pour decorer leurs monuments
en l'occurence celui que nous decrit en detail Platon , a savoir le temple de Poséïdon.
Le 3 eme metal se rapprochant de la description qui a été faite de l' orichalque. J'avais d'ailleurs içi même
envisagé dans la partie atlantide que celui ci puisse etre de l'aluminium.  Je rectifie aujourd'hui cette hypothese (au vu des decouvertes de metal utilisés en haute antiquité) en identifiant l'orichalque à l'electrum qui est un minerais melange naturel or/argent (tres brillant au soleil comme l'alu) et que seuls des civilisations a la pointe technologique de l'epoque comme Les egyptiens (dès leurs premieres dynastie) ou les Mycéniens savaient exploiter et utiliser.  La metalisation des murs atlantes par des plaques est egalement decrite par Platon.
Donc j'envisage la possibilité que cette collection présentant en autre des iconographies de dieux egyptiens type faucon, anubis, sphynx  et de figures mythiques tel que les apkalu sumeriens, soit issue d'une sorte de cache "amazonienne" d'artefacts réunis ou produits par l'Atlantide ou une de ses antennes sud americaine.

Evidemment on peut se railler de ce type d'hypothèse, comme je peux si besoin me railler aussi d'une longue liste de mauvaises interpretations ou de thèses historiques labelisées "serieuses" et globalement acceptées qui se sont révélées au fil du temps complètement erronées.

En l'etat je fais ce rapprochement qui me semble cohérent avec ce que l'on sait de l'utilisation des metaux
pour les atlantes.
 






 
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Dies Irae
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MessagePosté le: Dim 15 Sep - 23:50 (2013)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant

bonjour, ça a pas mal bougé par ici  Okay




Dans le topic sur Mojendho Daho vous avez un peu chambré Marc sur des documentaires de Alien theories et la suposée attaque atomique 4000ans avant.


Je ne vous contredirai pas ni toi, ni soucoline, au contraire, sur ce point là!


Or, il se trouve qu'ironie du sort tu cites dans ce topic un article de Philip Coppens qui a ecrit un article dans Nexus. Il se trouve que le bougre si ce n'est pas un homonyme  a participé aussi à Aliens theory pendant 16 episodes. du coup on peut se poser des questions quand à sa crédibilité.



 
Citation:
Philip Coppens (25 January 1971 – 30 December 2012)[1][2] was a Belgian[3] author, radio host, and commentator whose writings, speeches and television appearances focused on areas of alternative and fringe science and history.[3][4][5][6]
Coppens was born in Sint-Niklaas, Belgium. He was a cohost of the Spirit Revolution radio show,[5] his writing was featured in Nexus and Atlantis Rising magazines,[5] and he appeared in 16 episodes[7] of the History Channel's Ancient Aliens television series.[2][4][5]
He was married to Kathleen McGowan on September 22, 2011.[8] He died a year later on December 30, 2012 in Los Angeles, California.[1] of angio sarcoma.[2][6]


http://en.wikipedia.org/wiki/Philip_Coppens_%28author%29#cite_note-inq-6





Il semble que depuis pres de 50ans, meme avant, que dis je, depuis la moitie du 19eme siècle pour etre plus precis, nous ayons subie une vague continue de "désinformation historique", je ne sais pas comment caracteriser mieux cela. C'est avant tout ideologique, religieux meme (à caractere new age), esoterique en partie.


Au plus on cherche au plus on trouve de biais, de falsifications historiques, d'histoire saugrenues....


...Et toujours cet arriere gout de croyance qui prépondère et qui entre en conflit avec nos attitudes d'historiens ou de scientifiques.


La question est: qui manipule qui? Ni a t'il pas une intention de certains personnages depuis 200ans de faire "croire" à un passé glorieux d'une humanite, un age d'or passé qui est sensé revenir? 


Au final, pour l'information axctuelle, pour l"'histoire proche comme pour l"eloignée on ne s'aperçoit que de l'abysse de desinformation et manipulations et nous n'avons que quelques certitudes historiques.


A force de nous focaliser sur des hypothese ultra antiques, n'evitons nous pas l'histoire proche -de ces dernieres 300années-, qui elle est aussi manipulée, intrumentalisée, tous les jours? (note: cela vaut aussi pour l'ufologie)


 


J'en avais fait part de la desinformation dans par exemple le topic sur les "cartes impossibles" ou celui sur "les cranes de cristal de malte "(ce dernier n'a suscite que peu de reactions helas)


Au final c'est tres furstrant car à part décéler les désinformations nous n'avons aucune certitude quand à nos interrogation sur l'histoire "pre- diluvienne " (par exemple) de l'humanite.
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Mitra
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MessagePosté le: Lun 16 Sep - 03:19 (2013)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant

Dies Irae a écrit:


La question est: qui manipule qui? Ni a t'il pas une intention de certains personnages depuis 200ans de faire "croire" à un passé glorieux d'une humanite, un age d'or passé qui est sensé revenir? 


Au final, pour l'information axctuelle, pour l"'histoire proche comme pour l"eloignée on ne s'aperçoit que de l'abysse de desinformation et manipulations et nous n'avons que quelques certitudes historiques.


A force de nous focaliser sur des hypothese ultra antiques, n'evitons nous pas l'histoire proche -de ces dernieres 300années-, qui elle est aussi manipulée, intrumentalisée, tous les jours? (note: cela vaut aussi pour l'ufologie)



J'en avais fait part de la desinformation dans par exemple le topic sur les "cartes impossibles" ou celui sur "les cranes de cristal de malte "(ce dernier n'a suscite que peu de reactions helas)


Au final c'est tres furstrant car à part décéler les désinformations nous n'avons aucune certitude quand à nos interrogation sur l'histoire "pre- diluvienne " (par exemple) de l'humanite.

Il ya beaucoup de points dans ton intervention.

L'age d'or est forcement un sujet politique idéal a recuperer. que des gens l'exploitent dans des buts politiques, religieux , etc ... c'est certain.  Ce qui ne signifie pas pour autant qu'il n'ai jamais eu une realité historique.

Les grecs s' y referaient (hesiode et cie) , les egyptiens s' y referaient ( Zep tepi les temps premiers temple d' edfu par exemple) , les Indes s' y réfèrent dans leur approche cyclique du temps , les peuples precolombiens aussi (les plusieurs humanités et mondes nous ayant précédés).
D'une certaine façon le jardin d'eden (dont on a recensé une connaissance précise de ce lieu dans une bonne dizaine d'anciennes civilisations) s' y referent aussi , l' atlantide aussi, etc ...

Pour l' histoire Pré-diluvienne, tout depend ou on place le curseur "deluge" mais . Sur la fourchette haute (style - 10 000 ans) on a des certitudes des gros bouleversement qu'on connu le monde (cf sujet dryas)  , on commence a avoir une image plus juste des periodes préhistoriques et des capacités de l' humanité dans ces periodes. On a enfin retrouvés des sites archeologiques plus vieux que cette periode.
Sur la fourchette intermediare ( - 5500  qui correspondrait à l'innondation  de la zone "mer noire" par la mediterranée  en etudiant les premieres civilisations dite de le vielle europe (comme on le fait içi) on a deja une idée assez précise de ce qu'aurait pu etre un age d'or a cette epoque.
Sur la fourchette basse (autour de - 3500) en etudiant la civilisation sumerienne et pre sumerienne, la periode predynastique egyptienne , la civilisation indusienne, le megalithisme , on a des vestiges et des artefacts assez nombreux.

Je suis au contraire tres optimiste quand a la reconstitution de ces temps pre diluvien mais pour cela il faut favoriser des sources historiques et archeologiques sures. c'est pour ça qu' à la difference des auteurs que tu cites (les coppens, Childress , la clique des ancients aliens , les chercheurs de l' archeologie interdite Mr. Green ) je ne me couperais jamais des travaux des vrais archeologues, des historiens qualifiés, etc ...C'ets des sources precieuses. faire l'economie de leurs recherches c'est se perdre definitivement dans les labyrintes des types de desinformations que tu cites. Parallèlement je suis des pistes (type l'atlantide / une histoire des continents americains que je pense bien plus avancée et ancienne que ce qui est presenté / Type des hypothèses historiques alternatives) sur lesquelles ils ne veulent (ou ne peuvent plus) s'engager.

Pour l'histoire des cranes allongés de malte je vais réetudier tes derniers posts (ceux en anglais)
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Mitra
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MessagePosté le: Lun 16 Sep - 03:29 (2013)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant

Pour revenir à la collection Crespi , entre desinformation et mensonges ( à commencer par Daniken) sur qui a vu l' homme qui a vu l' homme qui est entré dans les caves des Shuars Laughing , ce n'est au final pas tres intéressant.

Ce qui est intéressant c'est qu'in fine quelqu'un ait pu reunir peut etre 70 000 artefacts dans un coin reculé de l'equateur , ce qui déjà denote du potentiel archéologique de cette zone. Sans grande et ancienne civilisation impliquée dans cette zone ça me parait compliqué d' y arriver...
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anthea


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MessagePosté le: Ven 20 Sep - 12:05 (2013)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant

Mitra a écrit:



Je suis tombé sur le fessier en decouvrant cet artefact qui aurait été découvert en ... equateur !
C'est trait pou trait , au detail près ( y compris les bracelets dont on avait parlé dans la rubrique question aux specialistes) une representation d' apkalu  , 100 % fidèle à celles faites par les assyriens !

Cet artefact provient de la collection d'un missionnaire italien en equateur, le Père Crespi .

Collection forcement très contreversée , car si cet artefact n'est pas un faux les conclusions en seraient .. renversantes.

Pour vous faire une idée du cas de la collection Crespi , un lien pdf en anglais et en fin de ce pdf de nombreuses
autres photos d'artefacts retrouvés là bas...

http://chapmanresearch.org/PDF/Crespi Ancient Artifact Collection of Cuenca…


la collection du père crespi est impressionnante et je serais personnellement tentée de la croire authentique, non seulement parce qu'à sa mort l'église s'est dépêchée de s'emparer des objets et de les cacher mais aussi à cause d'une autre découverte qui elle ne fait aucun doute, celle du fuente magna et du monolithe de pokotia. Ces objets trouvés près du lac titicaca pour le premier et à tihuanaco pour le deuxième sont fascinants parce qu'ils sont tous les deux gravés de signes proto-sumériens.

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Mitra
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MessagePosté le: Ven 20 Sep - 12:33 (2013)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant

Puma Punku c'est un site qui architecturellement hors norme. Peut etre n'est ce pas aussi dur à faire que
ça , Meric beaucoup de recouper a juste titre ce sujet avec fuente magna et du monolithe de pokotia  Okay

Je decouvre avec vif intérets ces 2 artefacts  Shocked qui semblent confirmer un contact direct mesopotamie / amerique du sud Exclamation   hypothèse hautement révolutionniaire, vous imaginez bien Laughing .
Déjà les historiens  ont du mal (et ça sort du bout des lèvres en les poussant un peu dans leurs retranchements...) des contacts entre Egypte pré-dynastique et Mésopotamie a la periode Uruk / Nagada par exemple , alors pour le reste Laughing
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Mitra
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MessagePosté le: Sam 21 Sep - 00:38 (2013)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant

anthea a écrit:

aussi à cause d'une autre découverte qui elle ne fait aucun doute, celle du fuente magna et du monolithe de pokotia. Ces objets trouvés près du lac titicaca pour le premier et à tihuanaco pour le deuxième sont fascinants parce qu'ils sont tous les deux gravés de signes proto-sumériens.


Fascinant en effet . je vais investiguer sur ces 2 découvertes et en faire une presentation sur notre site egalement.
Merci d'avoir attiré notre attention dessus. Okay
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vercetty


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MessagePosté le: Sam 21 Sep - 13:38 (2013)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant

Mitra a écrit:
qui semblent confirmer un contact direct mesopotamie / amerique du sud Exclamation


Concernant ce lien, y a aussi le géoglyphe de Nasca/Palpa représentant une forme géométrique assez complexe mélangeant cercles, carrés et triangles ("Palpa Sun & Star geoglyphs")
Cette étude semble montrer l'utilisation du "pied sumérien" pour réaliser la figure :

http://blog.world-mysteries.com/science/nazca-lines-enigma-of-the-sun-star-and-cross-mandala/

Une image pour résumer les mesures :
http://blog.world-mysteries.com/wp-content/uploads/2012/04/nazca-glyph_sf1.png



Dans la collection de Crespi, je suis assez troublé par l'espèce de dinosaure, assez proche d'un stégosaure en page 14 du PDF:


qui rappelle cette gravure sur un temple du Cambodge (je sais plus lequel) :


(même si celui-ci à l'air plus gentil :-) )
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Mitra
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MessagePosté le: Sam 21 Sep - 15:47 (2013)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant

Oui les geoglyphes de Palpa (un peu dans l'ombre de leurs voisines de Nazca) sont intéressantes.
On va les reverser comme une possibilité dans le dossier "sumeriens" (on va noter ça comme ça pour commencer) en amerique du sud.
Cependant il y a beaucoup d'éléments complexes à expliciter sur le bol de fuenta magna. Ca semble plutot concerner une periode antérieure, je suis en train de l'etudier et il y a beaucoup de points qui sont obscurs encore
pour pouvoir expliquer ce type d'hypothèse et par quel biais il y a un "dechiffrement" de cette ecriture.

Pour le dinosaure dans la collection crespi j'ai d'enormes doutes. De l' aveu même du pere Crespi , une partie de ce que les indiens lui apportait etait des faux (peut etre pour lui faire plaisir ).
La representation de ce dinosaure est assez "naïve" et il faut savoir que le stegosaure avait déjà été popularisé par walt disney avec fantasia par exemple , ou dans des films de science fiction (même muets comme le monde disparu en 1920). Même en equateur dans les années 50 on connaissait ce qu'etait un dinosaure.
par contre un apkalu ça me smeble plus difficile a connaitre pour eux Laughing
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Mitra
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MessagePosté le: Mer 9 Oct - 05:03 (2013)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant



Juste pour info pour évaluer la haute moralité du Père Crespi:

(Rome) – Le 15 février 2010, le Vatican a rendu public le Décret de validité des Actes de l’enquête diocésaine pour la Béatification et la Canonisation du père Crespi.
Rapide progrès de la Cause de Béatification et de Canonisation du Serviteur de Dieu père Carlo Crespi Croci (Legnano, Milan, 29 mai 1891 - Cuenca, Équateur, 30 avril 1982), missionnaire salésien, éducateur, ami des pauvres, scientifique, fondateur de l`Université Polytechnique salésienne de l`Équateur.
Le 15 janvier dernier, le Préfet de la Congrégation des Causes des Saints, Mgr Angelo Amato, a signé le Décret par lequel on reconnait la validité canonique des Actes de l`Enquête diocésaine effectuée dans l`Archidiocèse de Cuenca. Un mois plus tard, le Décret a été rendu public.
Le Postulateur, père Enrico dal Covolo, a immédiatement présenté au Préfet la demande d’assignation du Rapporteur de la Cause: sous sa responsabilité sera rédigée la “Positio”, c’est-à-dire le dossier qui doit démontrer le caractère héroïque de la vie et des vertus du Serviteur de Dieu.
Le père Luciano Bellini, ancien Recteur de l’Université polytechnique et à présent Directeur de l’œuvre de Guayaquil, a été nommé Vice-postulateur de la Cause, et monsieur Luis Alvarez Roda, de cette même Université, a été choisi comme collaborateur pour l`élaboration de la “Positio”.


Arrow SI le Vatican avait eu un doute sur le côté "fraudeur archeologique"  de cet homme , je ne pense pas qu'ils auraient lancé le processus de béatification et de canonisation.
Par ailleurs l' Ordre Salésien est la branche catholique la plus stricte en ce qui concerne les voeux de pauvreté. ses membres vivent dans une grande pauvreté imposée. Aucun profit pecunier possible pour lui par exemple s'il avait organisé une fraude aux artefacts archeologiques.

A mediter Mr. Green (c'est  le cas de dire) tout comme le volet n° 5 sur les enigmes andines sur notre site web, qui recoupe en partie ce sujet. Okay
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soucolline


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MessagePosté le: Mer 9 Oct - 05:54 (2013)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant

 
Citation:
 Arrow SI le Vatican avait eu un doute sur le côté "fraudeur archeologique" de cet homme , je ne pense pas qu'ils auraient lancé le processus de béatification et de canonisation.
Par ailleurs l' Ordre Salésien est la branche catholique la plus stricte en ce qui concerne les voeux de pauvreté. ses membres vivent dans une grande pauvreté imposée. Aucun profit pecunier possible pour lui par exemple s'il avait organisé une fraude aux artefacts archeologiques.


=> http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/livre-ancien-legionnaire-du-christ-xav…

Cool
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Mitra
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MessagePosté le: Mer 9 Oct - 06:58 (2013)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi Répondre en citant

Oui c'est vrai , le vatican n'ets pas forcement exemplaire à ce niveau là...
Pour l'ordre salesien par contre le pere crespi vivait bien dans la pauvreté (enfin à ce qu'on en sait)
disons que s'il avat voulu monnayer sa collection ça lui aurait apporté un sacré pactole.
Et il ne l' a pas fait.
Maintenant on connait pas tout des enjeux dans cette region pauvre ou corruption , reseaux politiques ou historiques occultes, religions peuvent potentiellement entrer en conivence.
J'ai lu des choses "speciales" sur Cuenca (ville ou residait le pere Crespi) mais sans preuve formelle je ne peux
pas les ecrire içi.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:45 (2017)    Sujet du message: [Equateur / Perou] La collection du père Crespi

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