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Le Critias de platon
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Post new topic   Reply to topic    Histoire Secrète Forum Index -> Mystères des Civilisations et Monuments étranges du passé -> Atlantide
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dedale



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PostPosted: Thu 19 Apr - 11:52 (2012)    Post subject: Le Critias de platon Reply with quote

Previous post review:

Tu as eu bien raison de reprendre les critères. Moi, je me complique la vie à vouloir faire un gros dossier qui prend un temps fou et ça va mettre du temps avant que je le mette en ligne.


Quote:
1)  L'atlantide aurait été une civilisation qui aurait disparu vers  env - 9600 av JC

"Avant tout, rappelons-nous qu’en somme il s’est écoulé neuf mille ans depuis la guerre qui, d’après les révélations des prêtres égyptiens"

cf les revalation des pretres de sais à Solon (cf Timée)


Cette datation excessive est le premier problème qui se pose. Différents chercheurs dont Cousteau, Hébert, Lebeau, etc, ont travaillé sur l'hypothèse selon laquelle les sources détaillées de Plation n'avaient pas été écrites en hiéroglyphes mais en hiératique ou en démotique. Le démotique est fort probable, du fait que les informations recueillies par les prêtres de Saïs pouvaient fournies par des navigateurs, ou même des missions terrestres constituées pour explorer le nord-africain (comme le décrit Hérodote qui compte en "jours de marche"). Ces anciens explorateurs, ou commentateurs, ne prenaient pas des notes hiéroglyphiques : Ils utilisaient généralement le démotique.

En hiératique et en démotique, certains nombres se ressemblent énormément, et ce genre d'erreur ou de confusion peut être accentuée par l'usure des papyrus. Par ailleurs on trouve fréquemment ce genre d'erreur dans les textes anciens, notamment dans les transcriptions effectuées par des interprètes.

les 2 premiers nombre sont en hiératique et les 2 autres en démotique.

Donc, ce ne serait pas 9000 ans depuis Saïs mais 900 ans, ce qui replace l'histoire aux environs du 14-15° siècle avJC. Du même coup, cela replace l'histoire de Platon dans un contexte de datations généralement admis par tous les chercheurs, et tombe dans une époque de forte activité volcanique qui voit des cataclysmes toucher des civilisations.

sources :

http://books.google.fr/books?id=W-6QNPb-Ou4C&pg=PA19&lpg=PA19&d…

https://docs.google.com/viewer?url=http://www.antiqua91.fr/cariboost_files/…
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PostPosted: Thu 19 Apr - 11:52 (2012)    Post subject: Publicité

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Mitra
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PostPosted: Thu 19 Apr - 12:00 (2012)    Post subject: Le Critias de platon Reply with quote

entièrement d'accord sur la correction du critère 1 . c'et déjà un bon debut pour ton dossier Okay

C'est une approche complementaire à la tienne- l' Union fait la force comme dis Razz

N'hesite pas à nous tenir informé de l'evolution de ton dossier Okay
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Mitra
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PostPosted: Thu 19 Apr - 12:05 (2012)    Post subject: Le Critias de platon Reply with quote

Mitra wrote:
12) Les Atlantes ont un empire qui s'etndend egalement sur le pourtour mediterranéen , dont l' Egypte.


Ils régnaient sur beaucoup d’autres îles de l’Océan et, comme je l’ai déjà dit, ils étendaient en outre leur empire, de ce côté-ci, à l’intérieur du détroit, jusqu’à l’Égypte et à la Tyrrhénie.


Celui ci est historiquement tres important. Il confirme que l' egyppte aurait été une colonie atlante .
Si on revise la datation ça reduit le nombre potentiel de civilisation qui ont pu un jour prendre le pouvoir en egypte Exclamation

Un resumé sur ces periodes proches de la dation revisée:

Arrow Les XVe et XVIe dynasties voient, avec l’arrivée des Hyksos, la première intrusion en Égypte de ces étrangers qui mettent à sac la capitale, Memphis. S’appuyant sur des groupes de collaborateurs et poussés par des vagues de migration successives, venus d’Asie les Hyksos (sémites amorrites et cananéens) étendent leur domination sur le Delta, puis sur tout le pays. Ces étrangers s’adaptèrent aux coutumes égyptiennes, ils adoraient Seth qui avait une certaine ressemblance avec Baal, mais aussi Rê. Ils vouaient une grande admiration pour la civilisation Égyptienne et l’imitaient dans bien des domaines. Les rois Hyksos utilisèrent le cartouche et le protocole des rois d’Égypte. Ils introduisent les armes de fer, le cheval et le char de combat jusqu’alors inconnus. Avaris, dans le Delta centre de la puissance des Hyksos, devint la capitale d’une XVe dynastie étrangère.

Arrow


Nouvel Empire (1550 à 1070) : XVIIIe-XXe dynasties - L’apogée de l’Empire

Le Nouvel Empire, qui dura cinq siècles, de 1550 à 1070 av. J.-C., avait pour capitale Thèbes. Ses souverains, les Aménophis, les Touthmôsis, Séti, Mineptah et les Ramsès, portèrent à leur apogée la grandeur et la puissance de l’Égypte.
À l’initiative d’Aménophis Ier, Karnak, sur la rive orientale du Nil, devint un grandiose site architectural. Le premier, il sépara son tombeau proprement dit du temple funéraire et instaura la coutume de tenir secret le lieu de son dernier repos. Touthmôsis Ier, son successeur, fit creuser son hypogée dans la Vallée des Rois. À partir du règne de Touthmôsis II, les reines acquirent un rôle important. Ainsi, Hatchepsout, épouse de Touthmôsis II, après avoir assuré la régence de son neveu (puis époux) Touthmôsis III, obtint de fait les pouvoirs du pharaon.

Les souverains du Nouvel Empire avaient tiré les leçons de la période précédente. Ils dotèrent le pays d’une puissante armée. Pour parer à la menace que constituaient les États du Proche-Orient (le Hatti en Anatolie, le Mitanni entre le Tigre et l’Euphrate, et Babylone), ils menèrent une politique impérialiste. Touthmôsis III, dont les campagnes asiatiques sont relatées sur les pierres du grand temple d’Amon-Rê à Karnak, conquit la Syrie, après avoir triomphé d’une coalition syro-palestinienne menée par le Mitanni. Aménophis II conclut plus tard une alliance avec cet État, inaugurant une ère de diplomatie active. Au Sud, les Égyptiens avaient pénétré le pays de Pount (Éthiopie) et repoussé la frontière jusqu’à la quatrième cataracte. Les territoires placés sous protectorat payaient leur tribut en contingents militaires, en esclaves pour les grands travaux et en céréales; en contrepartie, ils conservaient leurs institutions et leurs religions étaient respectées. Seule la Nubie fut profondément égyptianisée.

Deux menaces pesaient toutefois sur l’Égypte touthmoside : à l’extérieur, les Hittites refoulèrent les Égyptiens de Syrie en 1375; dans le pays, le clergé thébain prétendait à un rôle toujours plus important au sein du système politico-religieux. Le grand prêtre d’Amon devint même le second personnage de l’État. Aménophis IV voulut réformer la religion égyptienne, efforts auxquels son épouse, Néfertiti, prit une grande part. Il tenta d’abolir le culte d’Amon pour imposer la croyance en un dieu central, sinon unique : Aton, représentant le Soleil dans sa totalité. Il prit pour nom Akhenaton (celui qui plaît à Aton et quitta Thèbes pour une nouvelle capitale, Akhetaton (aujourd’hui Tell el-Amarna). Le culte d’Aton fut cependant abandonné vers la fin de son règne et son gendre, Toutankhamon, ramena la capitale à Thèbes. Pour contrebalancer l’influence de cette ville, les Ramsessides (onze pharaons de la XIXe et XXe dynastie) devaient fonder une seconde capitale dans le Delta, à proximité de Tanis.

Le fondateur de la XIXe dynastie, Ramsès Ier, ne régna que deux ans vers 1300 av. J.-C. L’Égypte connut ensuite une longue période de prospérité et de développement, sous la conduite de Ramsès II, qui exerça le pouvoir durant près de soixante-dix années. On lui doit une bonne partie des constructions de Louksor et de Karnak, ainsi que les temples creusés dans la falaise d’Abou Simbel. Ramsès II livra d’importantes batailles contre les Hittites, avant de signer avec eux un traité de partage de la Syrie vers 1284. L’alliance fut scellée par un mariage avec la fille du roi hittite, Hattousil II.
Le danger hittite écarté, l’intégrité du territoire dut être défendue contre de nouveaux envahisseurs : les Peuples de la mer, venus des côtes de l’Asie Mineure et de Grèce, dont ils avaient été chassés par de nouvelles invasions indo-européennes et par l’arrivée des Doriens en mer Égée. Mineptah, fils de Ramsès II, les repoussa. C’est à cette époque que les Juifs, persécutés par le pharaon, quittèrent le pays et gagnèrent la Terre promise, conduits par Moïse. Après la mort de Ramsès III, le deuxième souverain de la XXe dynastie, commença le déclin du Nouvel Empire.



Troisième période intermédiaire (1070-664) : XXIe-XXIVe dynasties

L’Égypte, scindée en deux entités, fut soumise aux invasions étrangères. Au nord, Smendès avait fondé la XXIe dynastie (1070-946), établie à Tanis ; au sud, régnaient les rois-pontifes issus du clergé. Seul fait notable en politique extérieure, la conquête, en 946, de la Palestine par Chechonq Ier (946-925).
Le Delta fut même divisé sous la XXIIe dynastie, dont les souverains étaient des chefs militaires libyens, anciens mercenaires au service du pharaon. Ils gouvernaient à Bubastis, tandis qu’à Tanis, la XXXIIIe dynastie tentait de maintenir un pouvoir égyptien. Les Koushites régnèrent en Basse-Égypte à partir du VIIIe siècle av. J.-C. Ils furent chassés un siècle plus tard par les Assyriens, qui placèrent le Delta sous protectorat. La Haute-Égypte était alors dominée par les Soudanais de Napata.
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Mitra
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PostPosted: Thu 19 Apr - 14:11 (2012)    Post subject: Le Critias de platon Reply with quote

Ca pourrait correspondre aux Hyskos en fait . Ceux ci utilisent aussi des chars militaires avec des cheveaux (comme les atlantes)

Ce critère est aussi fondamental : des civilisations qui utilisèrent des chars de guerre avec les cheveaux , il n' ya en pas des centaines.

Les Hyskos / les assyriens / Les Ibèriens - On trouve parailleurs des representations de chars à cheveaux dans les peintures rupestres du sahara.


Par rapport aux critères gégraphiques , il faut peut etre priviligier la piste saharienne et l' Iberie. Par arport à une donnée historique celle des hyskos.
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Mitra
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PostPosted: Thu 19 Apr - 14:46 (2012)    Post subject: Le Critias de platon Reply with quote

La culture rattachable auc chars dans le sahara est probablement les garamantes.
Herodote les decrits tulisant des chars à 4 ou 6 cheveaux . On retrouve quelques representations rupestres
Les Garamantes étaient un ancien peuple libyco-berbère qui nomadisait, entre la Libye et l'Atlas plus particulièrement autour des oasis de Djerma (nom moderne de leur capitale, Garama) et de Mourzouk. Leur nom signifierait « les gens de la cité ». Des decouvertes archéologiques en cours sont très prometeuses dazans cette zone ( grandes villes , fortifications , bains , canaux d' irrigautaions, etc...)
cependant les recents evenements en Lybie les ont interrompus.

http://www.butler-ent.com/Maxalla-mirror/PrinceGarama.html
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dedale


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PostPosted: Fri 20 Apr - 22:56 (2012)    Post subject: Le Critias de platon Reply with quote

Figures-toi que j'y ai pensé aux Garamantes, il y a seulement quelques jours, en surfant sur ces liens :


- http://ngm.nationalgeographic.com/2009/10/fezzan/steinmetz-photography


- http://news.nationalgeographic.com/news/2011/11/111111-sahara-libya-lost-civilization-science-satellites/


- http://www.journaldelascience.fr/homme/articles/une-cite-perdue-dans-le-desert-libyen-revelee-par-imagerie-satellite-2390

et en suivant ta propre piste : http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/les_garamantes_conducteurs_de_chars_et_bAti…
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Mitra
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PostPosted: Sat 21 Apr - 02:05 (2012)    Post subject: Le Critias de platon Reply with quote

ça fait partie des mystères pour les historiens classiques . Si on admet pas de source de tradition atlante pour l'elevage de cheveaux et les chars , on ne comprend pas pourquoi des chars qui ne sont ni typiquement egyptien , ni hyskos , ni encore moins indo européen , se ballandent en plein sahara Laughing

J'ai même lu que certains historiens avanciient le fait que ces nomades avaient vu des chars à l'etranger (style assyrie) et etaient aller les reproduire à leur façon dans leurs abris rupestre ... Mr. Green on appelel ça la strategie de l'autruche sans doute.

Quand les archeologues exumeront une grande ville (colonie atlante) que ne vont ils trouvé pour expliquer pourquoi des nomades etaient aussi avancé au niveau urbain ? Laughing
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Mitra
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PostPosted: Sat 21 Apr - 16:07 (2012)    Post subject: Le Critias de platon Reply with quote

Idea Par contre et j'insiste sur ce point , le Critias nous apporte la photo d'une atlantide
à un instant T , à savoir les jours qui précède sa disparition .
On ne connait rien de ses origines , de sa proto histoire , depuis quand vit elle sur ces iles ? , par quel phase d'evolutin est elle passée ?
C'est uen photo au moment qui coincide selon Platon a son declin et sa destruction catastrophique.
L'atlantide etait elle différente au moment de son age d' or ? Platon ne nous le dit pas. Wink
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dedale


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PostPosted: Sat 21 Apr - 17:50 (2012)    Post subject: Le Critias de platon Reply with quote

Hello,

Le paradigme de l'histoire connaît des évolutions, des remises en questions, comme tous les autres domaines.

Par exemple, je lisais que chez les auteurs du 19° et 20° siècle, il existait un dogme hellénistique, qui donnait presque systématiquement une origine grecque aux termes linguistique employés autour de la Méditerranée : Ce dogme fonctionne globalement, puisque beaucoup de termes furent hellénisés, européanisés, mais la grande faiblesse de ce dogme est que beaucoup d'auteurs pouvaient s'arrêter à cette étymologie grecque, sans aller voir plus loin. Et considérer qu'un terme berbère par exemple pouvait être un emprunt à la langue grecque.

C'est assez important quand on a des noms comme "Atlas". La relation avec la mythologie grecque semble évidente. Et il semble donc assez raisonnable de penser que le nom "Atlas" fut donné par les grecs à leur époque, voire à l'époque gréco-romaine. Et on peut penser que cette relation entre les noms Atlas, Atlantique, Atlante, Atlantis n'est qu'une légende d'origine grecque : L'occident fut d'abord la demeure d'Ouranos, puis de Cronos et des Titans.

Hérodote précise que les Atlantes se sont eux-mêmes donnés leurs noms d'après l'Atlas. C'est un toponyme, un nom local qui a certainement été hellénisé, comme l'Atlas. Donc il serait peut être nécessaire de connaître le nom autochtone de l'Atlas. A priori, les historiens (pas tous) ont assimilés les Atlantes avec les Loxytes ou Lixytes, les Atalantes qui semblent être les mêmes également, les Nasamons, les Atarantes, les Apharantes, et cette assimilation s'est même parfois étendue aux Garamantes. J'en oublie.

En fait, en cherchant sur les dicos, dans la géographie du Haut-Atlas, l'Atlas, chez les anciens berbères, se nommait Tla, mais aussi, Atil, Atla, Tala, Til, et c'était une montagne sacrée, laquelle était l'objet d'un culte solaire, équivalent sur certains points à Amon, et Tla signifie "la colonne, le pilier, l'autel' et peut être aussi la "demeure sacrée" et "le guide". Quant à Til, cela viendrait d'Attils, ou d'Atlis qui dans les langues archaïques de l'Atlas, signifie "Elevation, Hauteur, sommet enneigé". Attil aurait également la même signification que autel. Ces étymologies sont proches de l'ancien Amzight, qui était parlé dans l'antiquité, du berbère archaïque, à l'époque où ces peuples pratiquaient la religion naturelle et vouaient des cultes aux cavernes, aux rochers, aux montagnes, aux fleuves et où chaque lieu possédait son génie.

Notons que les termes Atlas, Tla, Stalaï, Atra, Atar, Adra, Adirys, dirys, etc semblent posséder les mêmes racines étymologiques et signifier la même chose : Une colonne soutenant le ciel -> une montagne sacrée.

Le Dirys, cet ancien fleuve qui, partant de l'Atlas, se dirigeait vers le Nil (selon les anciens) en traversant le Sahara et la région des Atarantes, vers l'oasis de Touat.

Seul le peuple des Atlantes n'est pas formellement localisé et reste donc une légende.

Les anciens géographes étendaient l'Atlas (tout le relief montagneux) jusque dans la Lybie actuelle, ce qui explique l'assimilation de ces peuples sensés faire partie de cet antique Atlas.

Une dernière chose : Les historiens antiques décrivent ces peuples bien après que la désertification se soit installée chez eux. La disparition des anciennes ressources a certainement du créer une diaspora ver les oasis qui subsistaient encore, vers les montagnes ou condamnant certaines populations au nomadisme, du moins celles qui n'ont pu trouver refuges dans les empires épargnés par le désert.

Mais il reste un point obscur : Les civilisations en questions ont disparu en raison du climat, de la désertification, alors que l'Atlantide fut submergée par les eaux.

Mission : trouver une civilisation disparue sous les eaux au nord-ouest africain. L'archéologie sous-marine est une discipline récente, très développée dans des points comme les Caraïbes ou la région crétoise, mais beaucoup moins sur le littoral marocain par exemple, pourtant il est reconnu d'après des prospections qu'il y a bien des ruines sous-marines très anciennes à El-Jadida, Essaouira, Tanger, etc.

C'est peut être là que ça va bloquer car, d'après un article que j'avais lu en 2008-2009, la décision d'étudier le littoral marocain n'était pas encore prise en 2008. Il en était juste question.

Mais déjà, heureusement qu'on a les Garamantes. Disons que ça se précise.
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Mitra
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PostPosted: Sun 22 Apr - 12:04 (2012)    Post subject: Le Critias de platon Reply with quote

Trés intéressant Dédale. permet moi de dupliquer ton intervention très aboutie dans notre zone de publication "officielle" sur l' atlantide , sous le titre "Origine du nom Atlas - Atlantes"
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dedale


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PostPosted: Sun 22 Apr - 16:31 (2012)    Post subject: Le Critias de platon Reply with quote

En prenant la piste d'Athéna : La déesse grecque accoutrée comme une guerrière, dont l'Armure fut forgée par Héphaïstos, j'ai émis une relation entre Athéna et les Amazones, qui était un peuple matriarcal  légendaire, réputé pour éliminer les "mâles" de son système.


La légende est contradictoire, les anciennes figurations représentent les Amazones comme des femmes d'un physique athlétique, sans aucune mutilation - puisqu'elles étaient sensées s'amputer d'un sein pour tirer à l'arc. Il est fort probable que cette image de l'Amazone amputée d'un sein fut développée pour décourager les femmes grecques de l'ancien temps, qui pouvaient réclamer une certaine indépendance, une égalité, un niveau de compétences égal ou supérieur aux hommes, puisque dès la période alexandrine, des femmes, athéniennes en particulier,  sont passées pour avoir des capacités égales aux hommes. 


Selon les légendes berbères, les Amazones auraient anéanti les Tritonides. 


Les grecs se sont essayés à expliquer le sens du mot "Amazones" :
- A-mazos : Qui n'a pas de sein.
- Amaô-Zônê : Qui récolte dans les ceinture (?).
- A-Maza : Qui ne mange pas de galette d'orge (maza) (elles mangeait des serpents, des scorpions, des lézards, des tortues, etc).
- Amazô : Enfants de la même mère. (le "A" est long). Peut être employé au masculin.
- A-mazos : Qui n'a qu'un sein ( ou le "A" bref n'est plus privatif). 


Le mot n'est pas d'origine grecque. On trouve dans le Scythe ama-jani (amaziani) qui signifie "femme puissante". Dans l'ancien perse : Hamazakaran, signifiant "faire la guerre". 


On a aussi hamazaranide (Dorien : asie mineure), qui désigne des pommes, c'est à dire des fruits charnus pour les anciens, peut être des pêches comme les pommes perses, des citrons, ou des abricots, et donc le peuple Hamazan "peuple des pommes" pouvant être un épithète. (pommes -> Hespérides). Hamaza possède aussi le sens de "fruits-pommes" récoltés au cours des guerres (richesses, prises de guerres : Des femmes entre autre).

Hamazan, (ancien iranien), de maz (la guerre) : faire la guerre, ext. : le mazdéisme : la guerre du juste en faveur du droit (divinité : ahura-mazda).

Amazôn aurait emprunté la voie éolienne ou ionienne pour signifier "combattant(e)". La légende grecque se serait donc, à l'origine, intéressé aux femmes plutôt qu'aux hommes, d'un peuple de remarquables combattants venus, selon certains, de la steppe. Ces femmes auraient fortement impressionné les anciens grecs pour leur haute stature, très "olympienne", très athlétique, et pratiquant certainement des disciplines habituellement masculine.

Diodore de Sicile parle des Amazones :

Quote:
Vers les extrémités de la terre et à l'occident de l'Afrique habite une nation gouvernée par des femmes, dont la manière de vivre est toute différente de la nôtre, car la coutume est là que les femmes aillent à la guerre, et elles doivent servir un certain espace de temps en conservant leur virginité. Quand ce temps est passé elles épousent des hommes pour en avoir des enfants, mais elles exercent les magistratures et les charges publiques. Les hommes passent toute leur vie dans la maison, comme font ici nos femmes et ils ne travaillent qu'aux affaires domestiques, car on a soin de les éloigner de toutes les fonctions qui pourraient relever leur courage. Dès que ces Amazones sont accouchées, elles remettent l'enfant qui vient de naître entre les mains des hommes qui le nourrissent de lait et d'autres aliments convenables à son âge. Si cet enfant est une fille, on lui brûle les mamelles de peur que dans la suite du temps, elles ne viennent à s'élever, ce qu'elles regardent comme une incommodité dans les combats et c'est là la raison du nom d'Amazones que les Grecs leur ont donné ».

Elles portaient pour armes défensives des dépouilles de serpents, l'Afrique en produit d'une grosseur qui passe toute croyance. Leurs armes offensives étaient des épées, des lances et des arcs.

Ce furent les alliées de Dionysos qui habitèrent sur une île du lac Tritonis au non de Hespéra, elle était très riche en moutons, chèvres et arbres fruitiers. Ces Amazones s'emparèrent de toutes les villes de l'île puis elles vainquirent leurs voisins nomades, les Libyens et elles fondèrent en Libye la ville de Chersonèse. De cette ville, la reine Myrina, avec une armée de 33 000 Amazones (trente mille femmes d'infanterie et de deux mille de cavalerie), traversa la mer et attaqua les Atlantes et s'empara de leur capitale Cerné (ou Cercène) qui se trouvait sur l'île Atlantique ; elle rasa la ville et donna l'ordre de tuer tous les hommes qui avaient atteint l'âge de puberté, et de réduire les femmes et enfants en esclavage ; les Atlantes des autres villes qui se rendirent, elle les traita en amis et construisit pour eux la nouvelle ville qui porta son nom "Myrina" et les défendit contre leurs voisins, la tribu des Gorgones, une autre nation de femmes qui tâchaient d'égaler en tous les Amazones. Myrina, à la tête de son armée, elle attaqua ces Gorgones dans leur pays ; au cours d'une bataille un grand nombre de Gorgones furent tuées et au moins 3000 furent réduites en prisonnières, 3000 d'autres Gorgones ; les autres survivantes se cachèrent dans les bois, Myrina voulant anéantir entièrement cette nation, commanda qu'on y mit le feu, ce plan ne réussit pas et les Amazones se retirèrent sur les frontières du pays des Gorgones...


Fabre d'Olivet : (là on nage en pleine mythologie)

Quote:
L'empire des Amazones fut d abord très borné mais peu à peu leur puissance s'accrut. Lorsqu'elles eurentt soumis l'Hespérie entière, elles entreprirent de subjuguer quelques peuples africains, elles y parvinrent et ce succès enflammant leur audace, elles attaquèrent les Atlantes eux mêmes, je suppose que ce fut après le naufrage de l Atlantide, et lorsque les enfans d Atlas à peine nevenus de la stupeur que lent avait causé ce désastre ne purent opposer à leur incursion qu'une vaine résistance; il y aurait de la folie à présumer qu'une poignée de femmes ait vaincu ce peuple belliqueux sous le règne florissant de Neptune ou de ses successeurs...
source : http://books.google.fr/books?id=_doGAAAAcAAJ&pg=PA35&lpg=PA35&d…


http://www.cndp.fr/archive-musagora/amazones/fichiers/chronologie.htm

Relation Amazone - Amazigh ?

- Les amazones lybiennes sont situées chez les berbères "amazigh" ou anciennement nommés "aborigènes d'Afrique".
- Vaincues par "Hercule le Lybien" (à voir).
http://www.myrine.at/Berber/berber.html

Tout ça est très subjectif mais les similitudes sont intéressantes. A voir.

Ville importante d'Atlantide, une capitale, assiégée par les Amazones : Cercène -> Kirkeni, aujourd'hui Gabes (Tunisie) dans le golfe de Barbarie. Autrefois, c'était une île : L'île de Cercéu ou Cercène.

Probabilité que ce n'était pas "meison" (est plus grand que..") mais "mésos" (entre, au milieu de, la lybie et l'Asie)
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Mitra
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PostPosted: Mon 23 Apr - 14:18 (2012)    Post subject: Le Critias de platon Reply with quote

Ile de Cercé Dédale . en effet diodore de sicile indique bien que c'ets une ile/ville atlante.
que les amazones ont conquis à un moment les atlantes , et qu'elle ont ensuite combattus Saturne et les titans aux coté de Bacchus (dyonisos / Osiris c'ets pareil) .

L'ile de cercé est clairement identifiable dans le recit d' Hannon (enfin je l'ai dans une autre version mais c'ets pareil Scylax) comme une ile des canaries.

D'autres sources vont aussi dans ce sens: Polybe cité par Pline indique une ile de ce nom (Cercé),à l'extremité de la Mauritanie et à 8 stades du Mont Atlas
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Mitra
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PostPosted: Mon 23 Apr - 14:55 (2012)    Post subject: Le Critias de platon Reply with quote

8 stades ça m'etonnerait par contre ... (ça ferait 1.5 km seulement) c'est le problème de l' approximative connaissance géographique des anciens.
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dedale


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PostPosted: Mon 23 Apr - 18:58 (2012)    Post subject: Le Critias de platon Reply with quote

Quote:
D'autres sources vont aussi dans ce sens: Polybe cité par Pline indique une ile de ce nom (Cercé),à l'extremité de la Mauritanie et à 8 stades du Mont Atlas


Chez Pline, ce n'est pas la Mauritanie (au sud du Maroc) mais la Maurétanie, c'est à dire l'ancien royaume berbère tingitane, devenue diocèse d'Hispanie, qui s'étalait sur le nord du Maghreb.

http://jahiliyyah.files.wordpress.com/2010/09/contraction-de-la-numidie-et-…

Mais la Maurétanie a connu plusieurs morphologies, dont une qui la limitait seulement à l'Atlas marocain.
Les fameux Maures étant un peuple très conquérant, composé de très nombreuses tribus, la Maurétanie s'est étendue jusqu'aux limites des Carthaginois.,e en empiétant sur la Numidie.

Pour les 8 stades, il y a certainement une erreur : Mais chez Pline, il y a beaucoup d'erreurs dont la plupart ne sont pas très importantes car elles laissent la possibilité d'établir une reconnaissance des lieux antiques; cependant la cartographie, les échelles, les distances sont imprécises à certaines fois.

Dans l'histoire ancienne, il y a aussi des confusions entre des noms de lieux : Notamment lorsque le lieu en question est déjà devenu légendaire à l'époque d'Hérodote ou de Pline, qu'il a déjà disparu dans l'antiquité : Il est alors localisé selon des dires, et il suffit qu'un nom ressemble à un autre pour qu'une confusion apparaisse.

Par contre, c'est vrai que la Cercène que j'ai situé est ptolémaïque/Strabonienne, en référence à son Golfe de la Petite Scyrte, aux îles lotophagites (Meninx) et la cité-île de Cercinna (Kerkina)). Mais d'autres auteurs parlent d'une Cercéu d'Hespérie, île-cité disparue de la mer d'Atlas qui, elle, était située au pied de l'Atlas.

Mais il me semble que la Cercéw d'Hespéria est en rapport avec la grande magicienne Circé - Kirkê est un épithète signifiant "le faucon, l'oiseau (sacré) de proie et son gîte Kerkéw l'aire de cet oiseau (sa niche et son territoire de chasse), situé en Hespérie car cette magicienne avait le pouvoir de faire descendre les étoiles du ciel et de pratiquer des sortilèges éblouissants : et les navigateurs surpris et perdus dans la nuit, s'échouaient sur son île. Cercéw est par ailleurs située au-delà des colonnes d'Hercule.

Circé ressemble à une Arthémis archaïque (une chasseresse) mais façon Isis et déesse de la nuit. Je n'ai pas d'autres infos au sujet de cette île légendaire.
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